Afghanistan, le prix de la vengeance

 

 

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Spécial Afghanistan partie n°1 (20 septembre 2001,ARTE)

Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 – YouTube : 

 

 « Our government is weak and ineffective in comparison to other governments, we’ve just begun … But the big corruption, the hundreds of millions of dollars of corruption, it was not Afghan. Now everybody knows that. It was foreign. … The contracts, the subcontracts, the blind contracts given to people, money thrown around to buy loyalties, money thrown around to buy submissiveness of Afghan government officials, to policies and designs that the Afghans would not agree to. That was the major part of corruption… »
Hamid Karzai, 07 October 2013

Il y a onze ans, les Etats-Unis, suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l’ombre d’un doute. Comme un acte de légitime défense, après les attaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n’a résisté à l’épreuve des faits. 
Ben Laden ? Retrouvé et tué, ailleurs, au Pakistan. 
Al Qaeda et talibans ? Un amalgame construit de toute pièce par les faucons américains. 
Le sort des femmes afghanes ? Un alibi pour vendre la guerre aux opinions. 

Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines, cadres talibans, seigneurs de guerre afghans, négociateurs de l’ONU, dirigeants pakistanais, responsables des ONG, racontent et démontent l’engrenage d’une guerre qui n’avait d’autre motif que la pulsion de vengeance américaine. 

Spécial Afghanistan partie n°2 (20 septembre 2001,ARTE)

Afghanistan, le prix de la vengeance ( et fin)

 

Le problème majeur : Le soutien inconditionnel de l’occident a des régimes corrompus aux nom de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme alors que c’est même régime ont facilité le développement de l’intégrisme islamistes ou salafistes aux nom de leurs controles de leurs population. C’est ce que révèle le Monde :

« Il ne faut pas s’attendre à ce que les élites des pays arabes réforment l’éducation si cela doit mettre leur survie en péril » 13 « Paradoxe : certains régimes arabes laïques sont responsables de l’islamisation de l’école. Car ils voient dans la religion un outil pour imposer le respect du pouvoir, explique Ishac Diwan, titulaire de la chaire d’excellence « Monde arabe » à l’université de recherche Paris sciences et lettres« 

Autres problématiques : le financement du terrorisme par l’économie souterraine : « Pour lutter contre l’argent de la terreur, traitons vraiment la question de l’économie souterraine et des trafics »Pour Marie-Christine Dupuis-Danon, spécialiste de la finance criminelle, tant que l’on ne cassera pas les réseaux de l’économie criminelle, la lutte  contre le financement du terrorisme ne débouchera sur aucun résultat tangible.

 

« Enfin, l’argent de l’aide internationale ( les États-Unis ont injecté 1 000 milliards de dollars dans cette guerre, qui leur coûte encore actuellement 150 milliards de dollars par an [18] ) a été largement détournait par les  » amis » de la coalition : les nouveaux maîtres d’ Afghanistan » , c’est a dire des seigneurs de guerre ( encore eux) qui se sont fait une  » virginité » en accédant aux pouvoir, tout en finissant des milices privés«  » 

7 gardes du corps du vice-président Afghan « Dostum » condamnés pour agression sexuelle

Sept gardes du corps du vice-président afghan Abdul Rashid Dostum ont été condamnés à cinq ans de prison pour agression sexuelle et détention illégale d’un de ses adversaires politiques, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire.Dostum, un chef de guerre d’ethnie ouzbèke, à qui de multiples atteintes aux droits de l’Homme ont été attribuées par le passé en Afghanistan, a fui en Turquie en mai après avoir été accusé du viol et d’actes de torture en 2016 sur Ahmad Ishchi, un ancien gouverneur de la province de Jowzjan (nord).  Jowzjan, sa détention pendant plusieurs jours dans l’une de ses résidences, où l’ex-gouverneur a affirmé avoir été torturé et violé Les sept gardes du corps, absents à l’énoncé du verdict, sont actuellement à Jowzjan, a indiqué Ahmad Ishchi à l’AFP, pour qui leur condamnation est « un pas dans la bonne direction », mais qui s’est dit « insatisfait » de la peine de prison qu’ils devront effectuer.

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L’affaire illustre la brutalité et l’impunité des chefs de guerre passés aux responsabilités, qui minent les efforts des Occidentaux pour pacifier et rebâtir le pays. Le général Dostum est connu pour ses accès de colère et son passé plus que trouble. En 2001, il avait fait prisonniers des milliers de talibans qui ont été ensuite exécutés ou sont morts asphyxiés dans les conteneurs où ses troupes les avaient entassés.

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Afghanistan. Donald Trump a exclu tout retrait des Etats-Unis d’Afghanistan, ouvrant la porte à l’envoi de soldats supplémentaires et accentuant la pression sur le Pakistan accusé d’être un repaire pour «des agents du chaos». Et les talibans de répliquer : «Si les Etats-Unis ne retirent pas leurs troupes (…) (le pays) deviendra bientôt un nouveau cimetière pour cette super-puissance au 21è siècle. (…)».

Can Trump succeed in ending the war in Afghanistan?

Le dessous des cartes – Afghanistan : l’impossible transition – 23 février 2013

Dans un rapport publié mi-juillet, l’ONU a dénombré plus de 1600 civils tués et 3500 blessés. L’année 2016 mise à part, jamais le pays n’a eu à enterrer autant de morts depuis la chute des talibans en 2001. Ce sont d’abord les mines et les attentats à la bombe qui tuent

L’Afghanistan fut une cible idéale. C’est devenu un volcan.

Le tribunal anti-corruption afghan a entamé ses travaux avec les premières audiences publiques à Kaboul, le début d’un long chemin vers la transparence dans l’un des pays les plus corrompus au monde, où les attentes sont immenses.

Il regrette « l’impatience » des Afghans: « Certaines affaires prennent des années: pour amener un ministre en justice, il faut des preuves et arrêter les personnes impliquées. Si on va trop vite, on perdra ».
De plus, à très haut niveau les témoins craignent pour leurs proches: « la mafia est au coeur du gouvernement », accuse-t-il.

« C’est un défi considérable, nous attendons de réels changements. La corruption est le problème de base » confirme à l’AFP l’ambassadeur de l’Union Européenne, Franz-Michael Mellbin.

Il évoque les nombreux « employés fantômes » des ministères et même de l’armée ou de la police dont quelqu’un, quelque part, touche pourtant le salaire versé par la communauté internationale.

Deux attentats font près de soixante morts en Afghanistan Les deux attaques de ce vendredi – l’une contre la minorité chiite à Kaboul, l’autre contre une mosquée sunnite dans le centre du pays – clôturent une semaine sanglante à travers le pays. Plusieurs dizaines de morts dans deux attaques de mosquée en Afghanistan Depuis l’été 2016, la minorité chiite d’Afghanistan est particulièrement visée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), composé d’extrémistes sunnites. Afghanistan : 15 soldats tués à Kaboul

Une vague d’attentats, notamment contre les forces de sécurité, a fait quelque 200 morts en cinq jours.

C’est donc dans la base militaire américaine de Bagram, à une cinquantaine de kilomètres de Kaboul, que M. Tillerson a rencontré le président afghan, Ashraf Ghani, et le chef de l’exécutif, Abdullah Abdullah. A l’issue de leur rencontre, il a réaffirmé son intention de « continuer de lutter contre les talibans et les autres [groupes terroristes] de façon à ce qu’ils comprennent qu’ils ne gagneront jamais au plan militaire ». Les Etats-Unis ne parlent plus de « gagner la guerre », mais d’empêcher la victoire militaire des talibans.

Un envoi de soldats supplémentaires a été annoncé par le président américain, Donald Trump, mi-août, en plus des 11 000 déjà déployés. Ces troupes ne seront plus cantonnées à un rôle de soutien ou de formation de l’armée afghane, mais pourront combattre. Les Etats-Unis espèrent que ces renforts pousseront les talibans à négocier. « Il y a une place pour eux au gouvernement s’ils sont prêts à le rejoindre, à renoncer au terrorisme, à renoncer à la violence et à s’engager pour un Afghanistan stable et prospère », a déclaré M. Tillerson à Bagram. Mais les talibans, revigorés par leurs récentes conquêtes et l’affaiblissement du pouvoir à Kaboul, miné par les divisions, poursuivent leur offensive militaire. Dans le but, espèrent-ils, de renverser le gouvernement de Kaboul, ou en tout cas d’être en meilleure position pour négocier.


COMPTE RENDU 
Le pouvoir afghan fragilisé par les talibans et l’EI – Julien Bouissou (New Delhi, correspondant régional)

101 EAST: Afghanistan – Taliban At The Gate (25:35) Source: Al Jazeera News

Dans UpFront de cette semaine, nous discutons avec l’ancien président afghan Hamid Karzaï des crimes de guerre présumés, de la présence militaire américaine en cours dans le pays et de l’envoi de troupes supplémentaires.

Tête d’affiche: Hamid Karzaï sur les Etats-Unis, l’EIIL et les crimes de guerre

Alors que le président américainDonald Trump envisage d’envoyer plus de troupes pour se battre dans la guerre de 16 ans en Afghanistan, le procureur de laInternational Criminal Court (ICC) appelle maintenant à enquêter sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité dans le pays.

Dans cette interview difficile, Hamid Karzai, l’ancien président de l’Afghanistan, dit qu’il se félicite de l’enquête de la CPI sur les crimes de guerre, y compris ceux commis sous sa surveillance entre 2004 et 2014.

« Elle a raison de lancer une telle enquête », dit Karzaï, en faisant référence au procureur général de la CPI, Fatou Bensouda.

Karzaï a également reconnu qu’il y avait des violations des droits de l’homme pendant son gouvernement, et peut-être sous sa direction. « Certainement, il y a eu des violations par les forces de sécurité afghanes, par les Etats-Unis et par d’autres », dit-il.

Lorsqu’on lui a demandé s’il coopérerait à une enquête sur sa propre complicité potentielle, il a répondu: «Absolument, je vous demande d’être là pour qu’ils viennent en Afghanistan et enquêter sur ce qui s’est passé dans ce pays.

Dans le Headliner de cette semaine, l’ancien président afghan Hamid Karzaï discute de la stratégie américaine en Afghanistan, des Taliban et des violations présumées des droits de l’homme qui ont pu avoir lieu sous sa direction.

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Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie…. Et demain, je sais ou…. Le constat est le même.
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Contre toute attente, le groupe terroriste est parvenu à maintenir ses positions dans plusieurs provinces de ce pays emblématique dans l’imaginaire djihadiste. Les ordres venant de Syrie montrent que Daech tient à conserver cette éventuelle base de repli. Voilà presque deux ans que l‘État islamique a pris pied en Afghanistan. En janvier 2015, les combattants de Daech officialisent les premières cellules dans la province de Helmand, au sud, et dans l’est du pays. À l’époque, les observateurs ne donnent pas cher de leur peau. La plupart sont d‘anciens talibans afghans et pakistanais en rupture de ban avec leur ancien mouvement, et les services de renseignement américain et afghan tentent de tuer dans l’œuf cette nouvelle menace. Abdul Rauf Khadim, le numéro deux de l’organisation, meurt dans un bombardement dès le 9 février 2015. Les talibans afghans, qui s’inquiètent de ce concurrent djihadiste

L’État islamique tient à préserver sa carte afghane INFOGRAPHIE –

REPORTAGE – La libération de Raqqa marque la fin du « califat » de Daech au Proche-Orient. En Afghanistan, le groupe s’étend et contrôle Tora Bora, l’ancien repaire de Ben Laden. L’armée afghane peine à reprendre le terrain perdu.

Juchés sur les collines nord de Tora Bora, les soldats de l’armée afghane scrutent les montagnes rocailleuses qui les séparent de la frontière avec le Pakistan, au sud. Les combattants de l’État islamique sont retranchés dans une zone de huit kilomètres de large. Pour l’instant, tout va bien: pas d’ennemi à l’horizon, pas de coup de feu en cette mi-octobre. Mais pour combien de temps? Dans la base avancée de la 4e brigade du 201e corps, près du village de Suleman Khel, un sous-officier des forces spéciales fixe ses camarades positionnés sur les hauteurs. La radio crépite: «rien à signaler?» demande-t-il. «RAS» lui répond-on. L’adversaire n’est pas loin. «De l’autre côté de cette montagne, c’est le village de Milawa, explique le capitaine Gulbudin, jeune officier au visage émacié. C’est là que Ben Laden vivait en 2001. Nous avons ratissé la zone deux fois, il ne reste plus rien. Les bombardements ont tout détruit, les grottes se sont effondrées. Mais c’est risqué d’y aller. Il y a des arbres partout. Qui sait si l’ennemi ne s’y infiltre pas de temps à autre?»

«Daech a été grassement financé par la maison-mère et gagne de l’argent avec la contrebande de bois et de pierres précieuses. Il débauche même des commandants talibans au prix fort»

Un diplomate

Le général Sangin qui commande la 4e brigade tente d’être optimiste. «Ces terroristes étaient parvenus à investir le district de Chaparhar, non loin de Djalalabad. Nous les avons expulsés en 48 heures et ils se sont repliés sur Tora Bora. Nous allons bientôt leur donner la chasse. Quand ce sera fait, ils auront le choix entre fuir au .

  Spécial Afghanistan partie n°2 (20 septembre 2001,ARTE)

A voir Le poison Afghan – l’opium. Envoyé spécial partie 2 sur 2 – YouTube , Les barons de la drogue (afghanistan) (1/3) – vidéo Dailymotion l’itinéraire de l’héroïne à travers le monde HC HANNE COUDERE, PHOTOS: JIM HUYLEBROEK May 2 2016, 7:00am Un voyage de l’Afghanistan à l’Iran, en passant par la Turquie et l’Europe de l’Est, en compagnie d’agriculteurs, de toxicomanes et d’experts.

For Sardar: The Afghan Journalist

 

Afghanistan, le prix de la vengeance – citoyenactif ,  SOURCE: AL JAZEERA NEWS Afghanistan, Asia, Media, Journalism, ISIS

 

Afghanistan: la CPI veut enquêter sur les crimes de guerre de guerre présumés commis dans le cadre du conflit armé en Afghanistan.

«J’expliquerai aux juges qu’il existe une base raisonnable permettant de croire que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis» dans le cadre du conflit afghan «lorsque je leur présenterai, en temps opportun, ma demande d’autorisation d’ouvrir une enquête», a déclaré Fatou Bensouda aujourd’hui dans un communiqué.

» Lire aussi – Afghanistan : l’armée américaine accusée de crimes de guerre

Révélant fin 2016 les résultats d’un long examen préliminaire, la procureure avait affirmé avoir «une base raisonnable permettant de croire» que les forces armées américaines, l’agence de renseignement CIA, les talibans et leurs alliés ainsi que les forces gouvernementales afghanes pouvaient avoir commis des crimes de guerre.

L’armée américaine et la CIA pourraient avoir commis des crimes de guerre en Afghanistan en torturant des détenus, particulièrement en 2003 et 2004. Des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre auraient également été commis par les talibans et des actes de torture auraient été commis par les services de renseignement afghans et la police.

L’Afghanistan, qui n’a pas ratifié le Statut de Rome (le traité international de 1998 qui a créé la CPI), a reconnu la compétence de la Cour en février 2003, l’autorisant à enquêter sur des crimes commis à partir de mai de la même année. Les États-Unis, à la tête de la coalition qui a renversé le régime des talibans fin 2001, n’ayant pas non plus ratifié le Statut de Rome, il est peu probable que des soldats américains fassent un jour l’objet de poursuites.

Washington a dépensé plus de 100 milliards dans la reconstruction de l’afghanistan. Et, selon ses déclarations, 8,4 milliards en « programmes anti-drogue ». L’opération Enduring Freedom – de même que la « libération » de l’Irak – a coûté plusieurs trillions de dollars. Et malgré tout, la route secrète de l’héroïne de l’Afghanistan occupé prospère. A qui profite le crime ?

Des travailleurs afghans reviennent d’Iran accros à la drogue
Dans les années 80, l’Iran a accueilli des millions de réfugiés afghans, fuyant la guerre déclenchée par l’invasion soviétique. Aujourd’hui, le mouvement s’est inversé et des milliers de travailleurs afghans traversent la frontière pour rentrer au pays. Les autorités afghanes prennent alors conscience d’un phénomène inquiétant, de nombreux Afghans ayant développé une addiction à l’opium et l’héroïne en Iran. Reportage à Hérat dans un centre de traitement pour drogués.
En savoir plus sur le Monde

 

Une étude exhaustive sur l’opium afghan détaille la montée progressive de la production d’opium en Afghanistan, ainsi que l’extension des zones de production ; « En 2016, la production d’opium était approximativement 25 fois plus importante qu’en 2001, de 185 tonnes en 2001 jusqu’à 4800 tonnes en 2016. »

RFI – La nouvelle route de l’héroïne

Grands Reporters – Comment les taliban inondent le monde

War & Conflict, Climate SOS, Environment, Afghanistan, Hamid Karzai

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Source: Al Jazeera

 

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A Lire  29/07/2016 L’histoire sans fin contre le terrorisme :  » Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d’EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

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