Arctique, la conquête glaciale

Arctique, la conquête glaciale Par Enkolo dans Accueil le Menace sur l’artique 25 novembre 2017 Arctique, la conquête glaciale

nArctique, la conquête glacial

Le paradoxe de notre époque L’achèvement de la plus haute tour du monde repoussé à 2019, qVoici les 10 plus hauts gratte-ciel qui atteindront leur sommet en 2017 :  Chaleur record dans le monde en 2016

De la servitude moderne

  « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 

 Plus d’informations: http://www.climate-lab-book.ac.uk/spirals/

‘Les USA se retirent d’ un accord qui ne sert à rien , n’ est pas contraignant et ne marchera pas. Quelle infamie quand même m’ dame Michut !

La décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’accord de Paris est une mauvaise nouvelle pour la lutte contre le réchauffement climatiqueVladimir Poutine a rremis en cause jeudi la responsabilité de l’homme dans le changement climatique,

Donald Trump 

C’était une de ses « promesses » phares de campagne, cette fois le Président des Etats-Unis a fait un pas vers sa réalisation. Lui qui n’a pas réussi de percée substantielle durant ses 100 premiers jours à la Maison Blanche sur les sujets qui lui tiennent à coeur. La Chambre des représentants a approuvé jeudi soir l’abrogation du système d’assurance-santé (Obamacare) mis en place par son prédécesseur, à une courte majorité de 217 voix contre 213. Même si c’est une victoire encore largement symbolique, puisque le texte n’a pratiquement aucune chance de passer au Sénat, le projet représente une épée de Damoclès pour les 24 millions d’Américains les plus pauvres qui risquent d’être privés du jour au lendemain de leur assurance-santé. Fief anti-Trump, New York a d’ailleurs ménagé un retour houleux au chef de l’Etat, accueilli ce vendredi par des centaines de manifestants le priant d’aller se faire voir ailleurs 

Ce 22 février, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du principal campement des Sioux et de leurs alliés qui s’opposaient encore à la construction de l’oléoduc Dakota Access, aux États-Unis. Selon le compte-rendu duGuardian, P e nouveau président , Donald Trump  possède des actions dans Energy Transfer Partners (ETP), l’entreprise qui construit l’oléoduc, et compte parmi ses plus proches alliés un magnat du pétrole de schiste (lire notre article).

 

 
Cours camarade le vieux monde est derrière toi ! »
(mais il s’accroche comme une sangsue de la famille des vampires.) Cliquez ici  MAN  Animation created in Flash and After Effects looking at mans relationship with the natural world. Music: In the Hall of the Mountain King by Edvard Grieg. Mickey 3D – Respire« Tu vas pas…YOUTUBE.COM The Scarecrow Publication du rapport complet sur la pollution de l’air atmosphérique

En attendant, les affaires continuent. Selon les données collectées par les Amis de la Terre et l’organisation spécialisée Banktrack, Natixis et le Crédit agricole ont débloqué en janvier, au moment de l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, plusieurs dizaines de millions de dollars au profit d’Energy Transfer Partners (72 millions pour Natixis et 35 millions pour le Crédit agricole). Aux côtés de BNP Paribas, elles auraient également participé à un prêt pour la même entreprise de 2,2 milliards de dollars au début du mois de février.

La planète Terre a connu des climats plus chauds qu’aujourd’hui ou beaucoup plus froids, des océans à un niveau plus élevé ou considérablement plus faible. Mais c’était bien avant qu’elle abrite 7,3 milliards d’êtres humains. Sans un sursaut pour maîtriser rapidement leurs causes, les dérèglements en cours promettent le chaos.

aiment Groupe PPE au Parlement européen.Groupe PPE au Parlement européen Sponsorisé ·

 Projet d’attentat de l’ultra-droite: «Le terrorisme politique d’extrême droite a laissé place à des groupuscules éclatés»

Arctique, la conquête glaciale ARTE – YouTube

Avec une belle unanimité, les observateurs interrogés (géologues, analystes, pêcheurs, politiques) tirent la sonnette d’alarme. Et, in fine, préviennent : les calculs et les projections existants ne permettraient plus d’évaluer correctement les risques futurs, les dangers causés par une surexploitation sans contrôle. Seule certitude ? « On ne sait pas où l’on va. »

La banquise pourrait avoir totalement fondu d’ici à l’été 2017 !! … Voire dès l’automne 2016… Pour la première fois depuis 100 000 ans, l’océan Arctique pourrait être libéré de sa glace de mer :la publication de Laurent GuignonLa banquise pourrait avoir totalement fondu d’ici à l’été 2017 LEPOINT.FR|PAR CLARA BRUNEL

Le traité de Paris de 1920 confie à la Norvège, membre de l’Otan, la souveraineté sur le Svalbard mais garantit aussi aux ressortissants de tous les États signataires, dont la Russie, la possibilité d’exercer des activités économiques sur ces terres.

C’est à ce titre que la Russie exploite du charbon à Barentsbourg, une communauté qui compte plusieurs centaines de mineurs russes et ukrainiens, assurant à Moscou une présence dans une région stratégique.

nRecul historique de la banquise en janvier

La surface de banquise des deux pôles est tombée en janvier à son plus bas niveau depuis le début des mesures pour cette période de l’année, la concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère atteignant un record, rapporte aujourd’hui l’Organisation météorologique mondiale.

 

Antarctique : la fonte des glaces s’accélère. La banquise atteint un niveau record. (@ZLabe)

Ca chauffe.Le mot est lâché. L’écart est «catastrophique» entre les promesses nationales de limitation des émissions de gaz à effet de serre et les réductions qu’il faudrait opérer pour maintenir le réchauffement en-dessous de 2°C.

C’est le responsable environnement de l’ONU qui fait cette mise en garde inquiétante, à six jours de la COP23.

«Les engagements actuels des Etats couvrent à peine un tiers des réductions d’émissions nécessaires, creusant un écart dangereux» annonciateur de grands déréglements (canicules, inondations, super-ouragans…), souligne Erik Solheim, directeur du Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE), qui publie son rapport annuel sur l’action climatique mondiale : «Gouvernements, secteur privé, société civile doivent combler cet écart catastrophique».

La malédiction du pétrole

L’accord sur la réduction de sa production conclu par l’Opep en novembre sera-t-il respecté ? Rien n’est moins sûr tant les économies des pays producteurs sont dépendantes de l’or noir. Une addiction dont ils devront s’affranchir un jour.

C e qu’on fait avec du pétrole ? De la misère, de la guerre, de la laideur. Un monde misérable. «  Telle est la réponse faite à une question de la Folle de Chaillot dans la pièce de Jean Giraudoux dont la première eut lieu quelques mois après sa mort, en 1945. A l’époque, la grande aventure du pétrole, matière première stratégique par excellence du XXe siècle, commençait à peine et le développement de sa production, encore étroitement contrôlée par les majors semblait devoir être une bénédiction pour les pays producteurs. Mais, soixante-dix ans plus tard, le constat de Giraudoux se révèle d’une cruelle réalité et la malédiction du pétrole pèse sur des producteurs qui en sont désormais captifs. Entre-temps, il y a eu trois chocs pétroliers, deux contrechocs, la fin de deux cartels, celui des compagnies et celui de l’Opep, de multiples tentatives de replâtrage, dont la dernière fin novembre 2016 peut susciter quelque scepticisme. Entre-temps, la manne du pétrole a été la plupart du temps gâchée et perdue, tandis qu’elle corrompait les économies et les hommes.

Le constat est malheureusement sans appel tant les vapeurs du pétrole sont montées à la tête d’hommes comme Saddam Hussein, Kadhafi, Chavez et tant de généraux algériens ou nigérians, tant l’argent du pétrole a pu financer toutes les folies somptuaires dans le Golfe, en Asie centrale ou en Afrique. La Norvège, et dans une moindre mesure, le Royaume Uni, les seuls contre-exemples quelque peu vertueux de pays qui ont su se préserver en isolant la rente du pétrole et, pour la Norvège, en la consacrant aux générations futures. A contrario, la Russie n’a cessé d’augmenter ces dernières années son addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général, quitte à hypothéquer quelques bijoux de famille (19,5 % de Rosneft début décembre 2016) pour tenir son train de vie.

Dans ce contexte, les promesses faites à Vienne le 30 novembre 2016 ressemblent un peu à celles de drogués en état de manque jurant un peu tard, à l’image de l’Arabie saoudite, de leur prochaine désintoxication. Sur le papier l’accord est séduisant avec une baisse d’au moins 1,5 million de barils par jour, qui correspond grosso modo à l’excédent qui a pesé sur le marché mondial en 2016. Mais le diable étant dans les détails, on peut se demander sur quelle base de production vont être calculées ces coupures : entre octobre et novembre 2016, la production des membres de l’Opep a augmenté de 370.000 barils par jour et celle de la Russie de plus de 100.000. Quel crédit apporter aussi aux engagements de l’Irak, dont le contrôle effectif sur la production et les expéditions du Kurdistan est tout théorique.

Et puis il y a bien sûr l’hypothèque américaine : les Etats-Unis ont vu leur production diminuer de 1 million de barils par jour depuis le début de 2015, à la suite de la baisse des prix. Depuis, les coûts de production des pétroles « captifs  » n’ont cessé de diminuer et sont désormais bien inférieurs à 50 dollars le baril. L’administration Trump promet d’être moins sourcilleuse en matière d’environnement et sera dès janvier confrontée à l’épineux dossier de la construction d’un oléoduc, qui, pour sortir le pétrole du Dakota, traverserait les territoires de tribus indiennes, lesquelles y sont fortement opposées (toute comparaison avec des affaires en France comme Sivens ou Notre-Dame-des-Landes est largement valable…). Les Etats-Unis seront en 2017 le producteur d’appoint du marché pétrolier mondial et pour eux au moins la malédiction du pétrole est à peu près maîtrisée.

2017 sera donc encore une année d’incertitudes pétrolières. Les pays producteurs vont devoir apprendre à vivre avec du pétrole quelque part autour de 50 dollars le baril et guère plus. On est loin des équilibres budgétaires qui, pour la plupart d’entre eux, se situent autour de 80 dollars à 90 dollars le baril. Certains ont encore des poches profondes, mais, pour les autres, du Venezuela à l’Afrique subsaharienne et à l’Asie centrale, ce sera un temps de vaches encore bien maigres. Peut-être pourront-ils alors méditer la phrase de Giraudoux et trouver les moyens d’en desserrer l’étreinte. Pour le reste du monde, ce pétrole à 50 dollars est aussi une autre forme de malédiction, qui menace les belles intentions de transition énergétique harmonieuse. Giraudoux, en ce sens, avait tort : le pétrole a été un maillon essentiel d’une croissance économique qui a permis à la planète de triompher des défis démographiques et sociaux qui furent les siens dans la seconde partie du XXe siècle. Le grand enjeu du XXIe siècle sera lentement de s’en détacher.

La malédiction du pétrole   – Philippe Chalmin Les Echos |

Arctique, la conquête glacialCréé le mardi 09 mai 2017,  Environnement Arctique, la conquête glaciale
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