« La sécurité est notre affaire »

 

 

 

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 » Bienvenue dans le nouvel ordre sécuritaire, tout droit inspiré des tarés post-911, qui pensent gouverner le monde avec des chars et missiles.
Je pense à Franklin : ceux qui laissent leur liberté pour plus de sécurité n’obtiennent ni sécurité ni liberté.

Jean-Christophe Rufin, Globalia. Gallimard, Paris 2004 ; réédition, Paris: Gallimard, 2005, 499

 « Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ

Évitez aussi d’être, comme moi, atteint d’une funeste « pathologie de la liberté », vous deviendriez vite l’ennemi public numéro un pour servir les objectifs d’une oligarchie vieillissante dont l’une des devises est :
« Un bon ennemi est la clef d’une société équilibré. » 

Globalia :Un grand roman d’aventures et d’amour où Rufin, tout en s’interrogeant sur 
le sens d’une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de l’obsession sécuritaire et du rapport nord sud, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.

L’Etat ment.

« Ce qui est une réalité de l’époque actuelle, en revanche, c’est la remilitarisation du maintien de l’ordre. Avec ses nouvelles armes, la police tire à nouveau dans la foule. L’état d’urgence permet à présent aux forces de l’ordre de garder leurs armes à feu en permanence, des manifestants sont très gravement mutilés voire tués, des peines de prison exorbitantes sont distribuées.

….

Mais évidemment, le vrai danger semble venir de « l’ultra-gauche ». » A l’ombre des marronniers, le fascisme qui vient – 

Désintox.

12 000 personnes radicalisées ? Ou bien 19 000 ? On lit beaucoup d’informations contradictoires à propos du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

A lire sur Libération.fr

«La mesure de la radicalisation n’est évidemment pas une science exacte.» Les sénateurs qui se sont penchés sur la question le reconnaissent d’emblée.

Cette distinction n’a que rarement été faite dans le débat public. C’était le cas en mai 2016. Devant la commission parlementaire chargée d’évaluer l’efficacité de l’antiterrorisme français, Olivier de Mazières, alors chef de l’Etat-major opérationnel de prévention du terrorisme (Emopt), avait différencié les «13 000 signalements actifs» et les «plusieurs centaines de signalements [qui] sont soit en veille, soit clôturés».

En avril 2017, le Monde cite à son tour le chiffre de «4 000 « objectifs » des services» de renseignement, pour un total de 16 000 inscrits.

Le «haut du spectre» concerne «les individus les plus radicalisés, les plus dangereux, suivis par la DGSI », explique en janvier au Parisien le chef de l’Emopt de l’époque, Olivier de Mazières. Selon lui, le FSPRT comportait entre 15 000 et 16 000 entrées début 2017. Des chiffres qui recoupent ceux du Journal du Dimanche et du Monde.

Un fichier «stabilisé».

Reste désormais au ministère à se caler sur une manière de communiquer les statistiques du FSPRT. Beauvau y a d’autant plus intérêt que pour l’Intérieur, le fichier a vocation à devenir, dans le débat public, le premier indicateur de la radicalisation terroriste en France. Exit les fiches S, qui recouvrent une diversité de phénomènes dépassant largement le jihadisme, et sont l’objet de nombreuses confusions et raccourcis. Il semble que pour promouvoir cet indicateur encore méconnu, le ministère ait donc décidé de ne plus communiquer que sur les actifs, 12 075, légèrement arrondi à la baisse à 12 000. Chiffre rond.

Ce 1er novembre, l’état d’urgence promulgué au lendemain des attaques de novembre 2015 prend fin alors que ses principales mesures sont inscrites dans le droit commun par la nouvelle loi antiterroriste

 La France bascule dans l’état d’urgence permanent

Ce 1er novembre, l’état d’urgence promulgué au lendemain des attaques de novembre 2015 prend fin alors que ses principales mesures sont inscrites dans le droit commun par la nouvelle loi antiterroriste, tout juste signée par Emmanuel Macron et publiée au Journal officiel. La France adopte sa législation la plus sécuritaire de la Ve République et l’une des plus liberticides d’Europe.

VIDÉO – Regardez France Inter en direct

l’évènement de Liberté pour Antoine et arrêt des poursuites.

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Plus d’infos sur :Radicalisation policière

« La protection, ce sont les limites. LES LIMITES, C’EST LA LIBERTÉ. »

Dans Les Marchands de la ,peur Altman ( Alain Bauer)  : Je regrette de vous dire que non. Les riches sont bien pauvres en la matière. La peur est rare, voyez vous. La vraie peur, celle que l’on peu s’identifier, celle qui vous frôle au point de vous cure la peau, celle qui entre dans la mémoire et y tourne en boucle toute la nuit. Et pourtant cette idée là est vitale. Dans nos société de liberté, c’est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi voudriez vous obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter des ordres ? Croyez moi un bonne ennemi est la clé de voute d’une société équilibré. Cette ennemi là, nous n’en avons plus »  . Les attentats, vous savez sans ennemi. L’essentiel n’est pas là. Il ne suffit pas que se perpétuent des formes de la tragédie, il nous faut des héros pour les interpréter.

La sécurité est l’affaire d’une société entière  « Il est là, l’effroi d’aujourd’hui…

Se dire que dans notre société on ne pourra pas compter sur la collectivité », tels furent les mots d’un procureur à l’occasion d’une sordide affaire d’agression dans le métro*. Cette société nous n’en voulons pas ! La question de la sécurité est un sujet qui dérange les consciences.

Selon un sondage de l’Ifop, quatre français sur cinq se sentiraient en insécurité… et pour cause. : le candidat Philippe Poutou déclarait lors de la période électorale que

« la police au contact de la population n’a pas besoin d’être armée ! » ; « on veut désarmer les policiers car ils agressent dans les manifs, les jeunes et les quartiers populaires ».

La France est un terreau fertile à l’insécurité et injustice : chômage élevé, prisons bondées, immigration et assimilation en échec partiel,… les causes sont nombreuses.

La solution résiderait-elle donc dans l’augmentation des effectifs ? Pour Pierre-Olivier Drai, se concentrer sur le binôme antinomique malfaiteur/policier est limité, car il retire la société de l’équation.

Or, pour ce spécialiste des questions de sécurité personnelle,

« la sécurité est l’affaire de tous »

. Au-delà du binôme malfaiteur/policier Voici un extrait de son livre Self-sécurité : « ‘La sécurité est l’affaire de tous’, entendons-nous régulièrement. Voilà une première indication importante ! Littéralement la sécurité est donc ‘à faire par tous’ puisque telle est l’étymologie du mot ‘affaire’.

Loin d’être un slogan creux, cette phrase est un rappel à l’obligation citoyenne dans la vie en société. Elle est l’une des conditions de la citoyenneté. A telle enseigne qu’en contrepoint de ce rappel le discours public ambiant a retenu le terme de ‘démission’ ; celle des instituteurs, des parents, des citoyens de façon générale. Evidemment, parler de ‘démission’ suppose en premier lieu une ‘mission’, un ensemble d’actions préalablement confiées. Dans la discussion qui nous intéresse, cette mission est exprimée par le contrat social dans sa formulation la plus emblématique de ‘monopole [par l’Etat] de la violence physique légitime’. En dépit des apparences, cette phrase n’exclut en rien l’utilisation d’une ‘force légitime’ par d’autres acteurs (la population, le secteur privé) que l’Etat, sans quoi la légitime défense et les vigiles de supermarchés ne pourraient exister.

 Le MONDE SOUS SURVEILLANCE /

Un œil sur vous, citoyens sous surveillance » ARTE 

Le 16 mai 2017 la cybersécurité, Le 13 août 2016 Infrarouge, vous êtes en Garde a Vue! de la servitude moderne – le livre libre acces au livre de la servitude moderne de jean françois brient sur le système totalitaire marchand autrement appelé démocratie libérale appel au changement et à la revolution  DELASERVITUDEMODERNE.ORG

La phrase implique simplement que la ‘force légitime’ est autorisée, déléguée et définie par l’Etat qui la détient. Au coeur du contrat social se situe donc l’action de l’individu pour sa sécurité. Tout au long de cet ouvrage, nous verrons comment l’individu peut ‘remplir sa part du contrat social’. Que se passe-t-il lorsque l’individu, ou la société au sens large, cesse d’assumer son rôle ? Là encore, l’éloquence des mots suffit à répondre. La ‘délinquance’, grande ou petite, qui s’invite à la première page des journaux et dont on discute tant en se demandant si les pouvoirs publics devraient durcir le bâton  est en fait la nôtre !

La ‘délinquance’ a pour apparenté étymologique ‘ce qu’on laisse couler’, ‘ce qu’on laisse faire’. Il s’agit moins de juger ce que font les autres que d’évaluer ce qui n’est pas fait.

« Renier sa part du contrat social, ne pas remplir sa propre obligation de sécurité, revient à laisser le champ libre à celles et ceux qui se mettent ‘hors la loi’ ». L’individu et la société face à l’insécurité A son échelle, un individu peut se sentir impuissant face à un déferlement de violence, quelle qu’elle soit. »

Bien entendu, cela ne fait pas tout, mais il dispose d’un arsenal juridique lui permettant ou lui imposant d’avoir un effet : légitime défense (article 122-5 et -6 du code pénal) ; droit d’appréhension (art. 73), obligation d’assistance et de secours (article 223-6), etc.

 

 

1- Présentation du fonctionnement de « Voisins Vigilants et Solidaires »

 

« C’est à la fois très violent, très pénible, physiquement et psychologiquement. Ce type d’agression sauvage est malheureusement assez banal. » Si même les politiques démissionnent, il est important de voir quel rôle vous avez à jouer au quotidien, dans notre sécurité. Commandez ici Self-sécurité.   * « Agression dans le métro de Lille : personne ne m’a aidée », Le Figaro, 25 avril 2014.

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Voisins vigilants : la surveillance privatisée

Voisins vigilants : la surveillance privatisée – France Culture

L’union fait la force et lorsque les initiatives se conjuguent dans un même but, c’est-à-dire celui d’une société plus sûre et responsable, les exemples sont nombreux : Guardian angels, mouvements d’autodéfense, milice, police communautaire au Mexique, red shirt en Inde pour assurer la protection des femmes, sapeurs-pompiers volontaires, les GREAT aux Etats-Unis qui luttent contre les gangs, « Voisins Vigilants », Pâquis à Genève… . Par exemple, au Pays-Bas, le réseau citoyen Burgernet s’est formé en 2004. 8,5% de la population est inscrite dans le réseau.

le marché de la cyber-sécuritéLa société de SURVEILLANCE

 

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