Is the war in Syria really almost over?

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Flores Magon pour celles et ceux qui ne connaissen

Poutine, la menace

Ajoutée le 20 nov. 2016

Faut-il craindre Vladimir Poutine? Faut-il craindre une troisième guerre mondiale lorsque le maître du Kremlin relance la course aux armes nucléaires avec des missiles susceptibles de vitrifier la France ou le Texas? Entre lui et nous, entre la Russie et l’Occident, les points de frictions sont nombreux: Syrie, Crimée, Ukraine. Au pouvoir depuis 17 ans, 3 fois élus, Vladimir Vladimirovich Poutine est-il ce nouveau tsar, prêt à tout pour restaurer grandeur de la Russie, quelque part entre Pierre le grand et Joseph Staline? Serait-il plutôt un chef d’État réaliste, conscient du déclin de son pays et inquiet de voir l’OTAN installer ses missiles sur les frontières de la Russie, à portée de Moscou et de Saint-Pétersbourg? Comment faut-il comprendre Vladimir Poutine, quelle est sa vision du monde? Pas celui du 20ème siècle, au temps de la guerre froide, mais le monde d’aujourd’hui, multipolaire, instable, imprévisible. L’invité : André Liebich, professeur honoraire à l’institut de hautes études internationales et du développement à Genève (IHEID) Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 20 novembre 2016.​ Le site de Géopolitis : http://rts.ch/emissions/geopolitis Retrouvez la Radio Télévision Suisse:
 
POUTINE, LA MENACE 19 NOVEMBRE 2017
Depuis l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, quasiment toutes les consultations qui se sont déroulées dans des pays occidentaux ont connu leur lot de faux comptes plus ou moins automatisés sur les réseaux sociaux, attribués à la Russie. Tour d’horizon des principaux scrutins de l’année écoulée.
Etats-Unis Royaume-Uni ( Lire aussi :   Moscou accusé d’avoir interféré dans le référendum sur le Brexit), Catalogne, France et Allemagne

« Je ne dis pas que Trump est un agent du KGB, mais… » 37

Le journaliste britannique Luke Harding, auteur d’un livre choc sur Donald Trump, soutient que le Kremlin cultive des liens avec le milliardaire américain depuis plus de trente ans.

Le Willem du jour

Bien qu’en perte de vitesse, le mouvement fondamentaliste qui tente d’empêcher que la théorie de l’évolution soit enseignée à l’école est toujours puissant. Un combat centenaire pour la science se poursuit.
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Aux Etats-Unis, les créationnistes repassent à l’offensive 95
Is the war in Syria really almost over?

INSIDE STORY

Is the war in Syria really almost over?

En Syrie par temps de guerre 2|3. Dans la capitale syrienne, la condition des nombreuses femmes ayant perdu leur mari au combat reste très précaire.A Damas, le temps des veuves

Dans cette ville, l’ombre des absents – morts ou disparus – est partout. Des hommes, pour la plupart, qui laissent au pays un nombre incalculable de veuves et d’orphelins. Même l’ONU a renoncé, depuis 2014, à tenir son propre décompte des victimes. Civils, militaires, rebelles, djihadistes… la liste est sans fin. En juillet, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) estimait à plus de 330 000 le nombre de personnes décédées depuis le début de la guerre, en 2011.

Les conséquences s’annoncent lourdes pour l’ensemble de la société, souligne un Syrien engagé dans l’action humanitaire

Syrie. Deux projets de résolution concurrents, américain et russe, visant à prolonger d’un an le mandat des experts internationaux enquêtant sur les attaques chimiques en Syrie ont été rejetés jeudi lors d’une réunion houleuse au Conseil de sécurité des Nations unies (photo AFP).

6 morts dans des tirs de roquettes à Damas

Au moins six personnes ont été tuées et 45 blessées aujourd’hui dans des tirs de roquettes et d’obus de mortier sur plusieurs quartiers de Damas, a indiqué un média officiel. Ces tirs provenaient de la Ghouta orientale, région rebelle assiégée à l’est de la capitale syrienne, a rapporté l’agence officielle Sana, qualifiant les tirs de «violation» de l’accord de trêve en vigueur dans cette zone.

» LIRE AUSSI – En Syrie, la famine ronge la région de la Ghouta

La Ghouta orientale est l’une des quatre «zones de désescalade» mises en place dans le cadre d’un accord négocié en mai entre la Russie et l’Iran (alliés du régime) et la Turquie, qui appuie les rebelles. Mais ces derniers jours, le secteur a connu une recrudescence des combats entre les forces du régime et les rebelles, avec des frappes aériennes régulières, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

D’après cette ONG basée en Grande-Bretagne, 26 civils donc cinq enfants ont été tués dans des frappes et des bombardements au cours des dernières 48 heures. Trente-sept soldats et combattants alliés du régime ont aussi été tués dans les combats, a ajouté l’OSDH, disant ne pas avoir de bilan quant au nombre de rebelles tués.

Syrie : comment la Russie s’oppose aux actions de l’ONU depuis six ans

Moscou, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, a exprimé, jeudi, sa dixième opposition formelle à une résolution relative au conflit en Syrie.

Manifestation contre le régime de Bachar Al-Assad, le 29 janvier 2016, à Genève.

Manifestation contre le régime de Bachar Al-Assad, le 29 janvier 2016, à Genève. FABRICE COFFRINI / AFP

Après six ans et demi de guerre, le scénario est désormais bien rodé. Pour protéger son alliée, la Syrie, la Russie a de nouveau mis son veto, jeudi 16 novembre, à une résolution présentée par les Etats-Unis, qui visait à renouveler le mandat de la commission d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. C’est la dixième opposition formelle de Moscou, membre permanent du Conseil de sécurité, sur le dossier syrien.

Ce schéma de blocage a été mis en place depuis le début du conflit, le 15 mars 2011. Depuis cette date, Moscou se contente de voter les résolutions se cantonnant à une condamnation morale des crimes perpétrés par le régime et par les groupes armés présents. Mais se garde d’approuver les initiatives internationales pouvant avoir des effets contraignants sur Damas.

Lire aussi :   Du soulèvement populaire au conflit international, 6 ans de guerre en Syrie

2011, le couple russo-syrien se forme

 La Russie et la Chine bloquent un projet de résolution des Occidentaux qui veut prendre des « mesures ciblées » pour enrayer l

Manifestation contre le régime de Bachar Al-Assad, le 29 janvier 2016, à Genève. FABRICE COFFRINI / AFP

Après six ans et demi de guerre, le scénario est désormais bien rodé. Pour protéger son alliée, la Syrie, la Russie a de nouveau mis son veto, jeudi 16 novembre, à une résolution présentée par les Etats-Unis, qui visait à renouveler le mandat de la commission d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. C’est la dixième opposition formelle de Moscou, membre permanent du Conseil de sécurité, sur le dossier syrien.

Ce schéma de blocage a été mis en place depuis le début du conflit, le 15 mars 2011. Depuis cette date, Moscou se contente de voter les résolutions se cantonnant à une condamnation morale des crimes perpétrés par le régime et par les groupes armés présents. Mais se garde d’approuver les initiatives internationales pouvant avoir des effets contraignants sur Damas.

Lire aussi :   Du soulèvement populaire au conflit international, 6 ans de guerre en Syrie

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2012, plan de paix avorté

2014, blocage juridique

Lire aussi :   Les disparitions forcées, arme de guerre de Bachar Al-Assad

2016, le martyr d’Alep

2017, attaques chimiques

Lire aussi :   « Il y a eu plus d’une centaine d’attaques chimiques en Syrie »

Fin octobre, la Russie s’était déjà opposée au renouvellement d’un an de la mission du Joint Investigative Mechanism (JIM) ou mécanisme d’enquête conjoint de l’ONU et de l’OIAC. Le travail de ces experts chargés de recueillir les preuves et d’identifier les auteurs des attaques chimiques en Syrie était pourtant l’un des rares acquis en termes de coopération internationale dans le dossier syrien. L’avenir du groupe s’est encore un peu plus obscurci avec le vote du 16 novembre.

 

En savoir plus sur le Monde

 

NEWS/HUMAN RIGHTSSyria’s Ghouta suffers from severe lack of medical treatment

Les médecins ont donné au gouvernement syrien une liste de 452 patients qui doivent être évacués, mais neuf sont déjà morts pendant que l’ONU attend l’approbation du gouvernement syrien.

Environ 400 000 Syriens vivant dans la banlieue de Ghouta à Damas ont été assiégés par les forces gouvernementales au cours des quatre dernières années.

L’ONU estime que seulement 10% de l’aide humanitaire nécessaire atteint la zone qui a pris le parti des combattants de l’opposition et que les médecins ont été forcés de réutiliser des outils médicaux destinés à un seul usage.

Les médecins disent que de nombreux décès évitables « à 100% » se produiront si les patients ne sont pas immédiatement évacués.

Oussama Bin Javaid d’Al Jazeera rapporte de Gaziantep, près de la frontière entre la Turquie et la Syrie.

Rebel-held Eastern Ghouta near Damascus targeted with 23 people killed, while 34 die in Deir Az Zor, activists report.

NEWS / MIDDLE EAST Dozens of civilians killed in Syria air strikes , TRUMPISTAN. 26 NOVEMBRE 2017

En Syrie, la guerre pour le pétrole

REPORTAGE Washington et Moscou bataillent pour contrôler l’or noir. Les Américains ont laissé fuir les djihadistes de Raqqa qui auraient abandonné en contrepartie un site pétrolier majeur. De leur côté, les Russes déploient des mercenaires pour garder les installations pétrolières reprises  à Daech.

Envoyé spécial à Damas

Dans l’immensité du désert, entre champs pétroliers et sites mésopotamiens dominant l’Euphrate, se joue une grande partie de l’avenir de la Syrie. Le pays, ravagé par sept ans de guerre, restera-t-il uni en un seul bloc au fur et à mesure que Damas regagne du terrain sur Daech? Ou sera-t-il, lorsque les armes se seront tues, amputé de territoires tenus aujourd’hui par les forces kurdes pro-américaines dans le nord-est du pays?

Le long du fleuve qui s’écoule jusqu’à l’Irak voisin, l’armée syrienne, alliée à la Russie et à l’Iran, est en concurrence frontale avec des combattants kurdes et arabes (FDS), appuyés par les États-Unis, pour récupérer le terrain cédé par Daech. La dernière grande bataille se joue à Abu Kamal, ville frontière avec l’Irak, que des djihadistes cachés dans des tunnels ont reprise à Damas, le 11 novembre, quelques jours après l’avoir perdue.

Mais ces ultimes combats dans le désert cachent un autre enjeu plus important à terme. Un triple enjeu en fait: quel sera l’avenir des Kurdes syriens qui aspirent à une certaine autonomie? Que deviendront les bases américaines qui les protègent et qui contrôlera le pétrole, arme indispensable pour financer les ambitions des uns et des autres?

Dans le salon de sa maison près du quartier rebelle de Jobar à Damas, Naji Homsi déplie la carte des installations pétrolières dans cette région au centre de toutes les convoitises.

Des rumeurs de coup d’État traversaient le pays après des déclarations brutales du chef d’état-major.

La guerre de succession qui secoue le Zimbabwe s’accélère. Mardi, dans la journée, plusieurs sources et de multiples témoignages sur les réseaux sociaux indiquaient avoir vu des chars arrêtés au bord des routes à l’entrée de la capitale, Harare. Quatre autres chars auraient fait mouvement vers la ville en fin d’après-midi, tandis que des convois de véhicules militaires étaient signalés sur les artères situées en dehors de la cité. Selon Reuters, les tanks se seraient cependant dirigés vers la caserne de la garde présidentielle, sise hors du centre

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La marque Trump

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