l’opération «Rameau d’olivier»

L’armée turque a lancé le 20 janvier une offensive contre les troupes kurdes basées dans la région d’Afrine, dans le nord de la Syrie. L’engrenage des alliances fait redouter une nouvelle déstabilisation de la région.Le bras armé du parti kurde syrien est affilié à son homologue du PKK, le parti des travailleurs kurdes, considéré par la Turquie, l’Union européenne et les États-Unis comme un groupe terroriste. Mais ces soldats ont été aux avant-postes de la coalition internationale qui a repris les territoires de Daech en Syrie.
Recep Tayyip Erdogan annonce le prochain siège de la ville d’Afrin, en Syrie

L’offensive turque destinée à déloger les combattants kurdes de l’enclave d’Afrin entre, mardi, dans son deuxième mois sans issue rapide apparente.

«Dans les prochains jours et de façon beaucoup plus rapide, le siège du centre de la ville d’Afrin va commencer», a déclaré Erdogan lors d’un discours devant les députés de son parti au Parlement.

Deuxième mois d’offensive sans issue apparente

L’offensive turque destinée à déloger les combattants kurdes de l’enclave d’Afrin entre, mardi, dans son deuxième mois sans issue rapide apparente. Bien que le gouvernement turc ait reconnu avoir perdu 32 soldats, il répète à l’envi que l’offensive avance « comme prévu ». Quelque 240 combattants soutenant la Turquie et près de 200 membres des YPG ont été tués depuis le début de l’opération, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui fait aussi état de 94 civils tués, ce qu’Ankara dément.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/02/20/recep-tayyip-erdogan-annonce-le-prochain-siege-de-la-ville-d-afrin-en-syrie_5259651_1618247.html#rx92qCTLtxf8D0ME.99

The report by SANA raised fears of a potential clash between Turkish troops and Syrian forces, which are backed by Russia and Iran.
« There is no agreement. There is only a call from us for the Syrian army to come in and protect the borders, » Nouri Mahmoud told Reuters news agency late on Monday.

The foreign ministers of Turkey, Iran and Russia are set to meet in Istanbul, Turkey’s largest city, on March 14. Turkey’s state-run Anadolu news agency on Monday reported President Recep Tayyip Erdogan held telephone conversations with his Russian and Iranian counterparts about the latest developments in Afrin.Russia’s stand could determine how the conflict plays out, said Kamran Matin, a lecturer at the Sussex University in the United Kingdom.

« A lot depends on the details of this agreement [between the Syrian government and the Kurds] and whether or not Russia is on board, » he told Al Jazeera.

« If Russia is indeed supporting this deployment, that means it would act in defence of its ally in case of an attack by Turkish forces on Syrian forces in Afrin. Or more easily, it can close the airspace for the Turkish air force to operate, which would make any military operation by Turkey very difficult because it is the superior air force that has given them the edge in Afrin. »

Will Turkish and Syrian armies fight in Afrin? Tensions escalate amid reports the Syrian military is deploying forces to fight the Turks alongside the Kurdish YPG. After seven years of war, the complex mosaic that is the battlefield in Syria can still surprise.The USRussiaIranTurkey, and the Syrian regime are all involved with forces on the ground and desperate to make political gains.Afrin, in northern Syria, is now the focus of the conflict, and the situation is getting even more complicated.Last month Turkey launched an operation to seize Afrin from the Kurdish fighters of the YPG – a group Ankara considers « terrorists » and a threat so close to its border.The US has been supporting YPG in the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) in Syria and continues to do so, making relations with Ankara even tenser.And Turkey is now facing a new and more direct confrontation.

Syrian pro-government forces will help the US-backed Kurdish soldiers in fighting Turkish troops for control.

What’s next for war-torn Syria?

Will Turkish & Syrian armies fight in Afrin? – YouTube

Les forces progouvernementales syriennes pourraient se déployer à Afrin

Le gouvernement syrien et les milices kurdes YPG auraient conclu un accord prévoyant le déploiement d’unités de l’armée syrienne pour faire face à l’offensive turque.

‘Syrian forces to back YPG’ in fight against Turkey

A Kurdish YPG official claims regime forces will join Kurdish fighters in Afrin.The Kurdish YPG fighters claim they have reached a deal to allow Syrian government troops to enter Afrin in the northwestern part of the border town.Nuri Mahmoud, a spokesman for the People’s Protection Units (YPG), told Al Jazeera on Monday that they are calling on the Syrian government forces « to preserve a united Syria », in a development that could mean regime forces might directly confront Turkish troops in the region.

Turkey and Free Syrian Army (FSA) – an Ankara-backed armed Syrian opposition group – last month launched an air and ground operation into Afrin to push the US-backed YPG fighters out to create a buffer zone on its southern border.

Ankara considers YPG, which controls Afrin, a « terrorist » organisation.The PKK has waged a decades-long armed fight against the Turkish state that has killed tens of thousands of people.The PYD/YPG has come to control large swaths of northern Syria, including Afrin, in the course of the Syrian war as it led the US-backed umbrella organisation Syrian Democratic Forces (SDF) in the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) group. The US support for SDF has infuriated Turkey and created the ongoing diplomatic crisis between the two NATO allies.

The latest development highlights the complex battlefield of northern Syria, which hosts a high number of actors, including the PYD/YPG, the Syrian government, rebel factions, Turkey, the US and Russia.

 

 Il restait, pour conclure ce panorama, au secrétaire général de la Ligue arabe, l’Egyptien Ahmed Aboul Gheit, à se désoler de « la désintégration » de ce qu’il appelle « le système arabe » depuis 2011. « Je vois une très mauvaise situation au Moyen-Orient, je vois une très mauvaise confrontation en Syrie avec l’intervention des grandes puissances, a-t-il dit. Les Russes sont sur la côte, les Américains sont à l’intérieur, les Iraniens sont partout. Et je dis à la Turquie : attention, vous intervenez dans un pays arabe. »« C’est un désastre », a conclu le dirigeant arabe.

Sous la pression de l’offensive turque, les Kurdes ont dû négocier le retour de Damas dans l’enclave autonome.

Des forces pro-Assad s’apprêtaient à entrer lundi dans la région d’Afrine pour faire face à l’offensive de l’armée turque contre les positions des combattants kurdes du PYD qui administrent cette enclave du nord-ouest de la Syrie. Mais l’accord final autour de ce nouveau rebondissement dans la crise ne serait pas encore complètement ficelé entre Damas et les Kurdes, sous le parrainage de la Russie.

Plutôt qu’un déploiement de l’armée syrienne, il s’agirait dans un premier temps de «forces populaires qui arriveront pour soutenir les habitants contre l’attaque du régime turc», indique l’agence officielle syrienne Sana. Par «forces populaires», il faut entendre des supplétifs syriens, irakiens ou libanais au pouvoir syrien. Ils …

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2018/02/19/a-munich-les-echos-du-chaos-moyen-oriental_5259099_3210.html#wp6EE1Agd9Q3rtL1.99

La Turquie a bombardé cette nuit la région syrienne d’Afrin, où des milices pro-Assad étaient entrées quelques heures plus tôt pour prêter main-forte aux forces kurdes, rapporte l’OSDH.

Un commandant de l’alliance pro-Damas a déclaré mardi soir que ses hommes avaient riposté aux rebelles syriens pro-turcs. Cette confrontation entre Damas et Ankara complique un peu plus le jeu d’alliances dans le nord de la Syrie où sont présents la Turquie, les rebelles et l’armée syrienne, les milices chiites soutenues par l’Iran, les combattants kurdes et la Russie et les Etats-Unis.

 

A lire 

Will Turkish and Syrian armies fight in Afrin? | Turkey | Al Jazeera

21 janvier 2018
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s