Blaze of fire and fury: Trump insight or fiction?

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Blaze of fire and fury: Trump insight or fiction?

A look at the book that has set tongues wagging across the media landscape. Plus, Egypt’s Sisi talk show bias.14 Jan 2018 06:07 GMT Donald TrumpUnited StatesEgyptAbdel Fattah el-SisiMedia

 

 

FROM THIS EPISODE

On The Listening Post this week: Michael Wolff’s fly-on-the-wall expose sets the White House scrambling and divides US media. Plus, the Egyptian talk show hosts humming Sisi’s tune.

The book that shook the White House

As copies of Fire and Fury: Inside The Trump White House are flying off the shelves, we look at author Michael Wolff’s approach to sourcing and the facts, as well as the American mainstream media’s continued obsession with a spectacle they did much to create.

 

On our radar:

  • Iran has faced its largest anti-government protests in nearly a decade, and social media is among the places where the fight is being fought.
  • In India, the government has filed a criminal complaint against a journalist who reported on a data breach of a controversial government initiative – the « Aadhar » biometric identity scheme.

Spinning for Sisi: Egypt’s talk show hosts

Egyptians call them « emperors », and every night millions tune in to watch them lecture, entertain and rant their way through hours of television output. We look at the talk show hosts on the front lines of Abdel Fattah El Sisi‘s government’s propaganda efforts.

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Au sujet de The Listening Post cette semaine: L’exposition de Michael Wolff sur les murs met la Maison Blanche à rude épreuve et divise les médias américains. De plus, le talk-show égyptien accueille le chant de Sisi.

Le livre qui a secoué la Maison Blanche

Comme des copies de Fire and Fury: Inside The Trump White House sortent des rayons, nous examinons l’approche de l’auteur Michael Wolff et les faits, ainsi que l’obsession persistante des grands médias américains pour un spectacle qu’ils ont fait beaucoup pour créer.

Sur notre radar:

L’Iran a fait face à ses plus grandes manifestations anti-gouvernementales depuis près d’une décennie, et les médias sociaux sont parmi les endroits où la lutte est menée.
En Inde, le gouvernement a déposé une plainte pénale contre un journaliste qui a signalé une violation de données d’une initiative gouvernementale controversée – le système d’identité biométrique «Aadhar».
Spinning for Sisi: les talk-shows égyptiens

Les Egyptiens les appellent des «empereurs», et chaque soir des millions de téléspectateurs les regardent, se divertissent et se frayent un chemin à travers les heures de production de la télévision. Nous regardons les animateurs des talk-shows en première ligne des efforts de propagande du gouvernement d’Abdel Fattah El Sisi.

 

Contributors:

Pete Vernon, Columbia Journalism Review
John Ziegler, columnist, Mediaite
Hamid Dabashi, Columbia University
Sarah Kendzior, writer

Contributors:

Marwan Kraidy, director, Center for Advanced Research in Global Communication and author of The Naked Blogger of Cairo
Fatima El Issawi, senior lecturer in Journalism, University of Essex and author of Arab National Media and Political Change

Source: Al Jazeera

Fire and Fury: Inside the Trump White House by … – The Guardian

Pour Trump, le livre de Michael Wolff « Fire and Fury: Inside the Trump …

Bouche trou

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Bouche trou

L’image contient peut-être : texte

Le président américain s’est retrouvé aujourd’hui au cœur d’une polémique après des propos qu’ils auraient tenu sur Haïti et plusieurs nations africaines. En effet, il a insulté ces pays de « pays de merde ». Des propos qui ne vont pas dans le sens d’un personnage déjà très clivant et qui multiplient les déclarations polémiques.

Avant même la naissance de cette énième polémique, trois magazine, The TimeDer Spiegel et le New Yorker ont sorti trois unes ciblant le président américain, alors qu’il fêtera le 20 janvier le premier anniversaire de son investiture à la tête des États-Unis.

Der Spiegel a notamment détourné l’image habituellement utilisé pour montrer l’évolution de l’homme. Cependant l’image est prise à l’envers et Trump est représenté comme moins développé que les hommes préhistoriques. Le New Yorker a décidé de présenter le président américain au fond d’un trou.

Enfin, la Une du Time, elle, joue sur la désormais célèbre chevelure blonde de Donald Trump, représentée sous forme de flammes.

 

Aucun texte alternatif disponible.

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/telerealite-trump-manipulation/
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12 novembre 2017 lA MARQUE TRUMP,

19 novembre 2017 L’oeil de Moscou

03 décembre 2017 Donald Trump, président des riches

14 novembre 2017 Demain tous cretin?

Donald Trump : fini de rire ? – citoyenactif

Donald Trump fini de rire ?   

LIRE AUSSI :
» Une année de Trump en 50 unes marquantes de la presse mondiale
» Trump octroie un ultime sursis à l’accord nucléaire avec l’Iran

Aurore

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 » A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque » – Henri Beyle dit stendale

This is our world by Steve Cutts ]Samsung Mobile France Sponsorisé · L’écran Infinity du GalaxyS8 vous ouvre de nouvelles perspectives… Libérez votre smartphone. Plus d’informations  423 partages  Lien sponsorisé

Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg

« He who does not move does not feel his chains ». Rosa Luxemburg

« El que no se mueve no siente sus cadenas ». Rosa Luxemburgo

Un enfant en tue un autre. C’est le point de départ de la mini-série « Aurore » diffusée ce soir sur Arte à 20h55. L’enfance meurtrière demeure un mystère, même en pleine lumière. Trois épisodes écrasés par la couleur et le soleil et l’on ne saura pas pourquoi. Pourquoi Aurore, fillette, a tué par strangulation un petit garçon. Nous y ferons face pourtant, le crime est à l’image. Indélébile pour le téléspectateur, pour ses témoins, comme pour celle qui l’a commis et qui, avec, a grandi, a vieilli. « Aurore » n’est pas l’histoire d’un deuil, pas celle d’une culpabilité. C’est l’histoire de l’absolue solitude, solitude de ceux qui ne peuvent ni dire ni accepter.
Deux enfants sur une scène de crime. L’une est coupable, l’autre est témoin. Des années plus tard, leurs chemins se croisent à nouveau… Superbement mise en scène par Laetitia Masson, la confrontation de deux actrices lumineuses, Élodie Bouchez et Lolita Chammah.

Aurore, 10 ans, vit seule avec sa mère. Souvent, elle s’échappe vers les marais alentour pour faire les quatre cents coups avec son ami Chris. Un soir, Aurore rejoint ce dernier dans l’aire de jeux de leur cité. Ils y croisent deux enfants, Paulo, 4 ans, et sa petite sœur Maya, qui s’amusent dans le bac à sable en grignotant des gâteaux. Affamée, Aurore réclame à manger à Paulo, qui refuse. Entraînant le gamin jusqu’à une friche industrielle, elle tente de lui prendre un biscuit de force. Ils échangent des coups, la colère monte. Aurore ne se maîtrise plus et tue accidentellement Paulo.

Enfances brisées
Malmenée par une mère infantile (magnifique Aurore Clément), qui se donne aux hommes pour boucler ses fins de mois, Aurore aurait aimé, comme tant de filles de son âge, rêver d’une vie de princesse. Mais cette belle au bois dormant qu’un prince viendra peut-être réveiller a commis un crime irréparable. L’enfance de Maya aussi a été saccagée : après avoir grandi dans une famille brisée par la mort de son frère, elle voudrait comprendre et même crier vengeance. En suivant le parcours douloureux de ses deux héroïnes, l’une se voyant en l’autre comme dans un miroir déformé, Laetitia Masson explore les versants noirs de la violence propre à l’enfance : comment ne pas la subir et l’imposer, comment la réfréner et la dire ? En retraçant l’histoire au long cours de ces destins fracassés, elle nous rend témoins aussi des instants fragiles où la confiance s’éveille et les cœurs s’ouvrent.

 

source Aurore – Séries et fictions | ARTE

Aurore 2 3 Les fantômes Arte 2018 01 11 12 50 – YouTube

 

 

Aurore (3/3) – ARTE

Aurore ARTE – YouTube

LA BANDE ORIGINALE : mercredi 10 janvier 2018  Elodie Bouchez et Lolita Chammah 77 minutes

La bande originale de Lolita Chammah et Elodie Bouchez en quelques dates :

« La javanaise », Serge Gainsbourg

« No Surprises », Radiohead

« Pendant que les champs brûlent », Niagara

►► Retrouvez la bande Originale sur notre page Facebook avec toutes les photos et informations des émissions !

Pour assister aux émissions, réservez ICI.

16 novembre 2017 Le paradoxe de notre époque, 16 novembre 2017 Le paradoxe de notre époqueThis is our world – Indigné révolté,This is our world – blog enkolo, This is our world Publié le 26/11/2017 à 17:42 par saltabank

1984 est le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949. 1984 est communément considéré comme une référence du roman d’anticipation, de la dystopie, voire de la science-fiction en général. Wikipédia

Seulement un mauvais rêve ? , Migrants for sale: Slave trade in Libya , Un autre monde est possible , Akira , This is our world

11 janvier 2018 This is our world

Le monde est définitivement passé à 2018

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 » vu les temps qui courent 
je vous souhaite à tous
BONNE CHANCE 2018″
« Vivre le temps des troubles », de Thierry de Montbrial, Albin Michel, 170 p., 15 euros

Le monde est définitivement passé à 2018

Midi à Paris, minuit aux Samoa américaines : le monde est désormais passé en 2018. Bonne année à tous !

infographie

Les voeux d’Emmanuel Macron

Les transformations, comme celles engagées à l’école, au travail, sur le climat «se poursuivront avec la même force en 2018», a ajouté le chef de l’Etat dans son message diffusé en direct de l’Élysée, ajoutant qu’il n’arrêtera «pas d’agir» malgré les voix «discordantes». Le président a aussi réclamé dimanche le soutien des citoyens européens pour retrouver «l’ambition européenne» et «dessiner un grand projet» pour l’Europe. Emmanuel Macron a redit son engagement «d’apporter un toit» à «toutes celles et ceux qui sont aujourd’hui sans-abri».

Macron face au piège Assad en 2018 ( extrait de Jean-Pierre Filiu)

 

UN RENIEMENT EN APPELLE TOUJOURS UN AUTRE

Le Willem du jour

MARDI 20H55 : « Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort » mardi 12 …, 01 janvier 2018Macron face au piège Assad en 2018

Syrie – Le cri etouffe – YouTube , “Syrie : le cri étouffé” – Citoyenactif , Syrie – Le cri etouffe –   

Pour la ministre des armées en visite au Mali, « la France fait fléchir le djihadisme »

Venue réveillonner à Tessalit avec 200 soldats de « Barkhane », Florence Parly veut que « le Sahel prenne sa sécurité en main ». compte rendu. Le Mali – 

A la recherche d’un nouvel ordre mondial

Dans un essai géopolitique, Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations internationales (IFRI), ausculte les enjeux de gouvernance d’un monde de plus en plus mouvant Par Marc Semo

Déchiffrer un monde en train de basculer et analyser les nouveaux défis qui se posent à une gouvernance mondiale encore balbutiante : tel est l’objectif pour le moins ambitieux de Thierry de Montbrial dans un essai ramassé et alerte qui veut penser à nouveau la longue durée. Il revendique « sa conception du présent comme l’intersection d’un futur déjà là et d’un passé encore là » en réaction à un air du temps obsédé par l’instantanéité et qui, trop souvent, tend « à surestimer les changements à court terme et sous-estimer ceux à long terme ».

Polytechnicien et ingénieur des Mines, docteur en économie formé à Berkeley, le fondateur et aujourd’hui président de l’Institut français des relations internationales (IFRI) a, parmi les grands spécialistes des relations internationales, un parcours original qui le sensibilise aux effets des grandes innovations technologiques.

 

Qu’il s’agisse des enjeux liés au dérèglement climatique dans un univers entré dans « l’anthropocène », selon l’expression du chimiste néerlandais et Prix Nobel Paul Crutzen – pour définir une nouvelle ère géologique dominée par l’action de l’homme –, ou qu’il s’agisse des potentialités démiurgiques ouvertes par l’intelligence artificielle, il est à même d’en comprendre les enjeux et surtout de les expliquer clairement sans irénisme ni catastrophisme.

« L’utopie de la mondialisation libérale »Les « temps des troubles », expression évoquant les empires finissants, sont toujours difficilement déchiffrables. Le vieux monde est en train de mourir mais le nouveau n’est pas encore né. D’où la tentation du repli vers l’identitaire. « L’utopie de la mondialisation libérale qui a succédé au rêve du socialisme intégral a encore plus rapidement fait long feu », note Thierry de Montbrial. Citant Paul Valéry, il n’est guère tendre pour les effets d’une Histoire mythifiée qui « enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs

The duo’s slapstick image masks the fear of « darkies », as some xenophobes call Central Asians and other Muslims, said Sandjar Yanyshev, a Moscow-based, Uzbekistan-born essayist and poet. Their skin is dark, their culture is a riddle, their presence in Russia fills some locals with fear, and the fastest way to overcome this fear is to make fun of it, he said.

« What’s funny is not dangerous, » Yanyshev told Al Jazeera.

Millions of Central Asians – mostly from Uzbekistan, Tajikistan and Kyrgyzstan – work in Russia, usually in low-paid, menial jobs. They face widespread xenophobia: Some 27 percent of Russians feel « irritation, dislike or fear » towards Central Asians, and almost one in five Russians thinks that their presence in Russia has to be « limited », according to a survey by the Levada polling agency conducted in July.

Syrie – Le cri etouffe

 

Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort

  • Genre : Documentaire – Société
  • Année : 2017
Bachar El-Assad a reçu la Syrie en héritage de son père, Hafez El-Assad. C’est lui qui a bâti cette dictature de fer. Bachar est un homme au double visage. Le timide Docteur Bachar, qui a longtemps séduit l’Occident et promis de faire avancer son pays vers plus de démocratie. Et le terrible Mister Assad, dictateur, qui combat son propre peuple dans une guerre civile aux centaines de milliers de victimes. Grâce aux témoignages de ses proches et d’anciens cadres du régime, le film raconte l’ascension d’un homme qui ne devait pas être président, et décrypte un système qui ressemble à celui de la Mafia. Avec ses parrains, ses règlements de compte et ses milliards d’argent sale
La Syrie au cœur de l’actualité de 2017

 « Quand létat t’enseigne a tuer, il se fait appeler patrie. »

MARDI 20H55 : « Bachar El-Assad, le pouvoir ou la mort » mardi 12 …

Macron face au piège Assad en 2018

Le président Macron, aveuglé par sa volonté de rupture avec son prédécesseur, est en train de tomber dans le piège pourtant grossier que lui tend Bachar al-Assad.

 

Emmanuel Macron a paru d’emblée bien pressé de se démarquer de la politique suivie par François Hollande sur la Syrie. Dès juin dernier, il annonçait un « aggiornamento » dont il reconnaissait lui-même le limiter à « ne pas faire de la destitution de Bachar al-Assad un préalable à tout ». C’était bien caricaturer la ligne suivie jusque là par la France que de la réduire à ce « préalable à tout ». Et on ne fera pas au chef de l’Etat l’indélicatesse de rappeler les propos assez différents qu’il avait tenus sur la Syrie en tant que candidat. L’essentiel est que, en proclamant cet « aggiornamento », Macron se défaussait d’une carte majeure dans le rapport de forces qu’il est sage d’entretenir avec la dictature syrienne, surtout si l’on envisage de renouer plus ou moins formellement avec elle.

DEUX OU TROIS CHOSES QUE JE SAIS DE BACHAR

Pour avoir pratiqué les Assad père et fils comme diplomate, j’ai toujours été frappé par la puissance qu’ils retirent de leur immobilisme. Bachar se plaît à égrener les noms des présidents français ou américains auxquels il a imperturbablement survécu, malgré les tentatives des uns ou des autres pour le déstabiliser. Tel est le privilège des despotes face aux dirigeants démocratiquement élus. Les despotes peuvent à loisir massacrer, charcuter, éventrer, piller, énucléer, torturer, martyriser, et bien sûr violer. Un Assad ne bouge pas, il campe sur des positions inébranlables et il attend que la donne internationale lui soit plus favorable, tout en serinant la même antienne.

L’URGENCE DE RETABLIR UN RAPPORT DE FORCES

Macron a commis l’erreur pourtant élémentaire de s’avancer à découvert sur le terrain choisi par Assad. Il aurait pu s’épargner ce camouflet si, au lieu de « vaincre les terroristes », il avait parlé de « vaincre Daech » ou de « vaincre les jihadistes ». Il ne pouvait en effet ignorer que, aux yeux d’Assad, comme d’ailleurs de ses parrains de Moscou et de Téhéran, tout opposant est par définition un « terroriste ». Le président français avait aussi affaibli sa main en refusant, à ce jour, d’entendre les très nombreux appels à un retrait de la Légion d’honneur accordée en 2001 à Assad. Même les révélations de viols systématiques de femmes syriennes par les séides du dictateur n’ont pas suffi à Macron pour traiter Assad avec la même sévérité que Weinstein. Comme si les victimes n’avaient pas le même poids aux yeux de l’Elysée quand elles sont vedettes d’Hollywood ou Syriennes anonymes.

Face caméra, des Syriennes témoignent des viols et des déshonneurs subis dans les geôles de Bachar el-Assad. Un documentaire exceptionnel, que Télérama.fr vous propose de voir en avant-première, avant sa diffusion sur France 2 jeudi 7 décembre.

Exceptionnel par sa portée, ce film est le fruit d’un travail à six mains, avec Annick Cojean, grand reporter au Monde, et Souad Wheidi, chercheuse. Fragmentation des corps, effondrement des esprits : dès qu’il s’agit de traduire l’indicible, Manon Loizeau dissémine, entre les témoignages et les silences, des bribes de paysages, un mur en ruine, des oiseaux dans le ciel. Un portrait de femmes héroïques, plus encore que victimes.

 

 

 

Syrie – Le cri etouffe – YouTube

Si l’Elysée s’est rallié au principe, en soi terriblement discutable, d’un dialogue avec le régime Assad, qu’il ouvre un tel dialogue en position de force morale plutôt qu’en demandeur humilié. Qu’il soit « intraitable » dans l’exigence d’un accès inconditionnel de l’aide humanitaire à la Ghouta. Que le retour de la France à Damas s’opère sur les bases du droit international plutôt que d’un « aggiornamento » bâclé. Etre « intraitable » ne signifie pas ne pas vouloir traiter, mais refuser de le faire à n’importe quel prix.

Une bien noble résolution pour 2018 en Syrie.

L’INSTANT M : Manon Loizeau : le viol des femmes syriennes

Obsolescence programmée 

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C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »

Victor Hugo

 

puits de petrole en feu
Le pillage des ressources de la planète, l’abondante production d’énergie ou de marchandises, les rejets et autres déchets de la consommation ostentatoire hypothèquent gravement les chances de survie de notre Terre et des espèces qui la peuplent. Mais pour laisser libre court au capitalisme sauvage, la croissance ne doit jamais s’arrêter. Il faut produire, produire et reproduire encore.

L’obsolescence programmée est le nom donné à l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement.

Prêt à jeter (l’obsolescence programmée) – YouTube

À la une

Justice. Une enquête préliminaire pour «obsolescence programmée» et «tromperie» visant le fabricant d’imprimantes Epson a été ouverte le 24 novembre à Nanterre, a-t-on appris jeudi auprès du parquet. Il s’agit de la première enquête de ce genre en France, selon l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP) qui avait porté plainte fin septembre pour dénoncer des «techniques» des industriels pour pousser selon eux les consommateurs à racheter des cartouches d’encre.

Cartouches d’imprimantes: une enquête pour «obsolescence programmée» vise Epson

Plaintes contre Apple et Epson : l’obsolescence programmée, un débat très actuel

Sud Ouest

Obsolescence programmée : Apple va-t-il vraiment devoir payer 999 milliards de dollars?

Une enquête préliminaire pour « obsolescence programmée » et « tromperie » visant le fabricant d’imprimantes Epson a été ouverte le 24 novembre à Nanterre, a-t-on appris jeudi auprès du parquet, une première selon l’association qui a porté plainte. L’enquête a été confiée aux services de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), relevant du ministère de l’Economie, a précisé le parquet, confirmant une information du journal Le Point.

Apple apologises for slowing iPhones

An Apple iPhone is pictured next to the logo of Apple [Regis Duvignau/Reuters]

Facing lawsuits and consumer outrage after it said it slowed older iPhones with flagging batteries, Apple Inc is dropping prices for battery replacements and will change its software to show users whether their phone battery is good. In a posting on its website on Thursday, Apple apologised over its handling of the battery issue and said it would make a number of changes for customers « to recognise their loyalty and to regain the trust of anyone who may have doubted Apple’s intentions. » Apple made the move to address concerns about the quality and durability of its products at a time when it is charging $999 for its newest flagship model, the iPhone X.

The company said it would cut the price of an out-of-warranty battery replacement from $79 to $29 for an iPhone 6 or later, starting next month.

The company also will update its iOS operating system to let users see whether their battery is in poor health and is affecting the phone’s performance.

We know that some of you feel Apple has let you down, we apologise

APPLE

On December 20, Apple acknowledged that iPhone software has the effect of slowing down some phones with battery problems.

Apple said the problem was that aging lithium batteries delivered power unevenly, which could cause iPhones to shut down unexpectedly to protect the delicate circuits inside. That disclosure played on a common belief among consumers that Apple purposely slows down older phones to encourage customers to buy newer iPhone models. While no credible evidence has ever emerged that Apple engaged in such conduct, the battery disclosure struck a nerve on social media and elsewhere. Apple on Thursday denied that it has ever done anything to intentionally shorten the life of a product. At least eight lawsuits have been filed in California, New York and Illinois alleging that the company defrauded users by slowing devices down without warning them. The company also faces a legal complaint in France, where so-called planned obsolesce is against the law.

 

Un iPhone d’Apple est photographié à côté du logo d’Apple [Regis Duvignau / Reuters]
Face à des poursuites judiciaires et à l’indignation des consommateurs après avoir dit qu’il ralentissait les anciens iPhones avec des batteries en panne, Apple Inc baisserait les prix pour les remplacements de batterie et changera son logiciel pour montrer aux utilisateurs si la batterie de leur téléphone est bonne. Lors d’une publication sur son site Internet jeudi, Apple s’est excusé de sa gestion du problème de la batterie et a déclaré qu’il apporterait un certain nombre de changements pour que les clients reconnaissent leur loyauté et regagnent la confiance de quiconque ayant douté des intentions d’Apple. Apple a pris la décision de répondre aux préoccupations concernant la qualité et la durabilité de ses produits au moment où elle facture 999 $ pour son nouveau modèle phare, l’iPhone X.

La société a annoncé qu’elle baisserait le prix d’un remplacement de batterie hors garantie de 79 $ à 29 $ pour un iPhone 6 ou plus, à compter du mois prochain.

La société va également mettre à jour son système d’exploitation iOS pour permettre aux utilisateurs de voir si leur batterie est en mauvaise santé et affecte les performances du téléphone.

Nous savons que certains d’entre vous pensent qu’Apple vous a laissé tomber, nous nous excusons
POMME
Le 20 décembre, Apple a reconnu que le logiciel iPhone avait pour effet de ralentir certains téléphones avec des problèmes de batterie.

Apple a déclaré que le problème était que le vieillissement des batteries au lithium fournissait de l’énergie de manière inégale, ce qui pouvait provoquer une fermeture inattendue des iPhones afin de protéger les circuits délicats à l’intérieur. Cette divulgation a joué sur une croyance commune parmi les consommateurs selon laquelle Apple ralentit délibérément les vieux téléphones pour encourager les clients à acheter des modèles iPhone plus récents. Alors qu’aucune preuve crédible n’a jamais émergé qu’Apple s’est engagée dans une telle conduite, la divulgation de la batterie a frappé un nerf sur les médias sociaux et ailleurs. Apple a nié jeudi avoir jamais rien fait pour réduire intentionnellement la durée de vie d’un produit. Au moins huit procès ont été intentés en Californie, à New York et en Illinois, alléguant que l’entreprise a fraudé les utilisateurs en ralentissant les appareils sans les prévenir. L’entreprise fait également l’objet d’une plainte en France, où la soi-disant obsolescence planifiée est contraire à la loi.

SOURCE: REUTERS NEWS AGENCY

 

 

 

Cash Investigation – La mort programmée de nos appareils / intégrale

MORE ON APPLE

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Si tu vois le Père Noël

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Joyeux noel a tout(e)s, je la partage comme chaque années.

« Selon que vous soyez puissants ou misérables, les jugements de la cours vous rendront blanc ou noir » – Jean de La Fontaine

 

Jolie Môme – Clip Si tu vois le Père Noël – ???Grand jeu concours??? #NRJRADIO

 Pas sur qu’ils le voient le père noel

L’image contient peut-être : 3 personnes

Et on a aussi le droit de rire de Noël, de la conception virginale, et même des dindes génocidées et de ceux qui trépasseront ce soir tués par des huîtres pas fraîches.

EDITO Le Canard enchaîné

Par Riss – 20/12/2017

« Les gars, vous savez ce qu’on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien! On vient déjà de lui expliquer deux fois!» Cette blague prononcée par l’animateur Tex sur la chaîne C8 lui a aussitôt valu une mise à pied de France 2, puis finalement son licenciement.

Fini de rigoler, fini le second degré, fini l’humour noir. C’est ainsi. Par des juges invisibles tapis quelque part autour de vous, il a été décidé qu’il ne fallait plus rire en public avec ce genre d’humour. Aucun tribunal n’a prononcé de sentence, aucune loi n’a été violée, et, pourtant, le bourreau a fait son office et a coupé la tête du malheureux animateur. On invoque la lutte contre les violences faites aux femmes pour justifier la sanction de cette blague cruelle. Le féminisme a bon dos. Cette explication est inacceptable, car c’est toujours par ce procédé qu’on censure et qu’on interdit. Ne faites pas de blagues sur la religion, car vous stigmatisez les croyants. Ne faites pas de blagues sur les petits enfants qui se font tripoter, car vous banalisez la chose. Ne faites pas de blagues sur les handicapés, car vous aggravez leur situation. C’est la théorie de l’huile sur le feu. Et si vous riez à une blague, vous contribuez à aggraver l’injustice que l’humour a eu l’audace de mettre en scène.

Que reste-t-il au rire après ça? Plus rien. Parce que le ressort de l’humour est précisément la transgression. On prend la liberté de rire avec quelque chose qui n’est pas drôle. Car, c’est vrai, battre des femmes, ce n’est ni bien ni drôle. Violer des enfants, ce n’est ni bien ni drôle. Humilier des handicapés, ce n’est ni bien ni drôle. En réalité, rien n’est drôle dans la vie. Un piano, ce n’est pas drôle. Un type qui marche dans la rue, ce n’est pas drôle. Mais un piano qui tombe du dixième étage sur la tête d’un type qui marche dans la rue, c’est drôle. L’humour est une construction de l’esprit, une invention qui se renouvelle en prenant sans cesse des libertés. C’est précisément ce qui insupporte les censeurs : prendre trop de liberté. Cette fois, vous allez trop loin. Contrairement à ce qu’on croit, la première vertu de l’humour n’est pas de faire rire, mais de s’emparer d’une liberté que personne ne vous a accordée. Moi, je décide que cette chose est drôle. Je ne demande l’autorisation à personne. Je prends cette liberté et je ris. C’est bien pour cela que le rire a toujours été subversif et inquiète tous les ordres établis. Il ne respecte pas la hiérarchie, il est indifférent aux grades et aux positions sociales ou morales. L’humour est la première manifestation de la liberté. Qu’importe que les blagues soient drôles ou pas, qu’elles aient de l’esprit ou pas, qu’elles soient fines ou grossières. Ce qui compte, c’est de s’approprier une liberté et d’en faire usage : je ris, donc j’existe. La question du bon goût est secondaire. L’enjeu est ailleurs.

Malheureusement, cette liberté n’a jamais été autant remise en cause. Il suffit de lire les réactions sur les réseaux sociaux dès qu’une blague ou un dessin déplaisent. Une armée de censeurs surgit de nulle part et vous envoie aussitôt à la potence. Menaces de mort, injures, et maintenant licenciement… Tous ces braves gens s’imaginent investis d’une moralité exemplaire et sublime qui leur donnerait le droit de dire ce qui doit exister et ce qui ne doit pas exister.

Cette vague autoritariste n’épargne personne : journalistes, acteurs, féministes, associatifs, militants de tout poil, professeurs, hauts fonctionnaires et bien d’autres encore, partout le moralisme trouve des censeurs prêts à agir pour réprimer les mauvais sujets. La France ressemble de plus en plus à une classe de lèche-cul toujours prêts à moucharder pour bien se faire voir du maître. Une France de lâches, de corbeaux et de délateurs, qui croient défendre le bien, mais ne défendent que leur servilité. Qui ont la prétention d’oeuvrer pour un monde meilleur, mais ne font que le rendre plus stupide en l’infectant de leur propre bêtise.

On s’adresse aux citoyens comme s’ils étaient des gosses. On leur fait les gros yeux quand ils disent des gros mots. On les envoie au coin quand ils disent des bêtises à la télé. On les récompense avec des bonbons quand ils sont obéissants. Le vocabulaire a été envahi par cet infantilisme organisé. «Crush» pour parler d’un «coup de coeur», «bae» pour dire «petit ami», «kawaï» pour dire «mignon», «lol» (laughing out loud) ou «MDR» pour dire «mort de rire», «xoxo» pour dire «bisou»… Dans ce langage puéril, les subtilités de l’humour noir n’ont plus leur place. On nous parle comme à des gosses pour pouvoir nous gronder comme des gosses. En réalité, on nous parle comme à des chiens, on nous donne des susucres comme à des chiens, et quand on ne pisse pas dans le caniveau, on nous punit comme des chiens. Ce monde de «kawaï» et de «lol» n’a rien de gentil et de sympa. Ce langage infantilisant est destiné à nous maintenir et à nous contrôler. Finalement, une claque dans la gueule de temps en temps remettrait en place les idées à ceux qui veulent contrôler les nôtres.

 la publication de Pierre Minnaert.

 

une idée cadeaux de fin d’année?

 

Bonnes fêtes quand même,

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Renaud Petit Papa Noël

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Le Mali

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Pour la ministre des armées en visite au Mali, « la France fait fléchir le djihadisme »

Venue réveillonner à Tessalit avec 200 soldats de « Barkhane », Florence Parly veut que « le Sahel prenne sa sécurité en main ». compte rendu.

 

nExtrait « La guerre de l’ombre au Sahara » – ARTE – YouTube

On ne vaincra jamais l’idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l’ombre d’un doute. Comme un acte de légitime défense, après lesattaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n’a résisté à l’épreuve des faits. Tous les acteurs du conflit, racontent et démontent l’engrenage d’une guerre. Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 – YouTube : Afghanistan, le prix de la vengeance – l’Indigné 

Les pays sahéliens se mobilisent face à l’union des djihadistes sous la bannière d’Aqmi

Cinq pays du Sahel ont décidé de se doter d’une force militaire conjointe de 5000 hommes pour lutter contre les organisations terroristes, qui se sont regroupées pour mutualiser leurs actions.

L’objectif est « d’accroître la mobilisation au profit du G5 Sahel sur les plans militaire, politique et financier », explique l’Elysée. « C’est une initiative qui monte en puissance, mais il y a un problème de rythme », a expliqué, mercredi 13 décembre, la ministre française des armées Florence Parly sur la radio RFI. « Il faut aller plus vite. (…) L’objectif est de pouvoir avancer plus vite sur le financement et de structurer le volet militaire », a-t-elle expliqué.
Son rôle est de reconquérir et de sécuriser les zones où les groupes extrémistes mènent « des actions par surprise » avant de s’évanouir dans l’immense désert sahélien, une région aussi vaste que l’Europe« Elle fait partie de ces forces africaines de nouvelle génération qui s’imposent de plus en plus dans un contexte international marqué par l’érosion du concept onusien de maintien de la paix, inadapté à des conflits asymétriques dont le terrorisme est l’une des composantes principales », indique International Crisis Group dans un rapport publié mardi.

L’heure est au rassemblement des forces. Du côté des cinq États du Sahel qui tentent de mettre sur pied des unités combattantes communes, comme du côté des mouvements djihadistes, qui se sont regroupés pour mutualiser leurs actions. Avec l’opération «Serval», l’armée française, il y a cinq ans, avait cassé les reins des terroristes islamistes régnant dans le nord du Mali. Le danger avait très fortement baissé en intensité, pour le plus grand soulagement des pays voisins, le Niger, la Mauritanie, le Burkina Faso et le Tchad, qui, avec le Mali, constituent le G5 Sahel.

«Les Peuls, qui n’étaient pas partie prenante du djihad en 2012, sont aujourd’hui tentés par le terrorisme islamiste, qu’une partie d’entre eux a déjà rejoint»

Un haut responsable sécuritaire mauritanien

 « Un ennemi invisible qui nous harcèle »

Les groupes armés, dispersés lors de l’intervention française Serval en 2013, ont trouvé un nouveau souffle dans le nord du pays malgré la présence de 12 000 casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) et celle de la force française « Barkhane », qui compte 4 000 hommes dans la région.

Multipliant les attaques meurtrières contre ces troupes et l’armée malienne, ils ont étendu en 2017 leurs actions au centre et au sud du Mali, à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, qui sont aussi régulièrement touchés.

Lire aussi :   Jafar Dicko, le nouveau visage du djihadisme au Burkina Faso

« Ici, notre objectif principal est de neutraliser les groupes armés terroristes qui sévissent dans cette partie du Mali et utilisent l’Adrar des Ifoghas, cette zone montagneuse qui jouxte Tessalit, comme zone refuge », souligne le colonel Régis Anthonioz, commandant du groupement blindé Dauphin.

« Nous sommes au contact d’un ennemi invisible qui nous harcèle, avec des tirs de mortier, des roquettes ou des engins explosifs artisanaux, à fréquence mensuelle, bimensuelle. Mais depuis 2013 ces groupes ont été considérablement amoindris », assure-t-il.

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Le pari de la France, désormais : accompagner la nouvelle force conjointe du G5 Sahel, qui réunit le Mali, le Tchad, le Niger, le Burkina Faso et la Mauritanie, pour que ces pays prennent en charge, à terme, leur propre sécurité, a rappelé Florence Parly. « Barkhane aujourd’hui change de visage. La France sera présente aussi longtemps que nécessaire, mais la présence de la France n’est pas éternelle. Le Sahel doit prendre sa sécurité en main et nous sommes là, vous êtes là, pour les aider. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/01/01/pour-la-ministre-des-armees-en-visite-au-mali-la-france-fait-flechir-le-djihadisme_5236513_3212.html#dTHQuWrS0f7yhKOq.99

Rebattre les cartes

Mais les terroristes n’ont pas trop le choix. Ils sont si faibles qu’ils n’ont pas les moyens de couler une flotte ou de détruire une armée. Ils ne peuvent pas mener de guerre régulière. Alors, ils choisissent de faire dans le spectaculaire pour, espèrent-ils, provoquer l’ennemi, et le faire réagir de façon disproportionnée. . Pourtant, en plus des attentats contre les tours, il y a eu ce jour-là deux autres attaques, notamment une attaque réussie contre le Pentagone. Comment se fait-il qu’aussi peu de gens s’en souviennent?

Ces djihadistes ne sont que quelques centaines – entre 500 et 800, selon les estimations – mais ils conservent une capacité à affaiblir des Etats extrêmement fragiles, au premier rang desquels le Mali. Ces combattants ont été en grande partie chassés par l’intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui continue à maintenir 4 000 hommes dans le cadre de l’opération « Barkhane ».

 Mais cette lutte est fragilisée par les « défaillances » du processus de paix au Mali, qui peine à réconcilier les différentes parties du sud et du nord du pays. Il faut par ailleurs relever le défi financier alors que les pays du G5 Sahel sont parmi les plus pauvres du monde, et donc incapables de mobiliser les 250 millions d’euros nécessaires à la force dans un premier temps, puis « 400 millions à plein exercice » selon Paris.

Malheureusement, l’accord de paix, négocié à Alger en 2015, n’a toujours pas été mis en œuvre, et les autorités de Bamako ont été incapables d’imposer une solution politique, notamment aux Touaregs, dans le nord du pays. Peu à peu, la menace djihadiste est revenue et n’a cessé de gagner du terrain. «Elle est même plus forte qu’il y a cinq ans, assure un haut responsable sécuritaire mauritanien, car les Peuls, qui n’étaient pas partie prenante du djihad en 2012, sont aujourd’hui tentés par le terrorisme islamiste, qu’une partie d’entre eux a déjà rejoint.» Ce qui fait peser une lourde menace au-delà du Sahel sur toute l’Afrique de l’Ouest où vit cette population. Les bureaux de ce responsable sécuritaire sont non loin de l’ambassade de France et du siège du G5, un petit immeuble avec un agréable jardin au centre de Nouakchott, dans cette capitale mauritanienne qui fut à l’origine de la constitution, en 2014, de ce groupe réunissant les pays du Sahel. Par leur géographie, leur démographie, leur économie, ces cinq États ont de fortes similitudes, et les défis qu’ils ont à relever, à commencer …

25 novembre 2017 Le Mali

À l’instar des terroristes, ceux qui les combattent devraient aussi penser en metteurs en scène plutôt qu’en généraux. Pour commencer, si l’on veut combattre le terrorisme efficacement, il faut prendre conscience que rien de ce que les terroristes font ne peut vraiment nous détruire. C’est nous seuls qui nous détruisons nous-mêmes, si nous surréagissons et donnons les mauvaises réponses à leurs provocations.
La guerre du désert Arte 2015 12 01 23 00

A Lire  29/07/2016 L’histoire sans fin contre le terrorisme :  » Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d’EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

Iraq: A Deadly Deception – citoyenactif

22 décembre 2017 Sur la route de la drogue : Afghanistan

 

Liberté et limite de la liberté d’expression

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Should free speech be protected, no matter what?

In this UpFront special, we debate unlimited free speech and its possible effect on minorities.

15 Dec 2017 14:10 GMT Press FreedomUnited StatesHuman RightsDenmark

FROM THIS EPISODE

Tous les discours, y compris les discours de haine, devraient-ils être protégés? Dans des débats consécutifs, une émission spéciale UpFront sur la liberté d’expression.

Dans la première partie, nous examinons si le droit à la liberté d’expression est incompatible avec la protection des minorités et, dans l’affirmative, comment les démocraties devraient y répondre.

Dans la deuxième partie, nous discutons si les minorités, en particulier les communautés musulmanes, ont un problème particulier avec le principe de la liberté d’expression, ou si l’islam a été injustement ciblé.

Part 1: Debate – Is freedom of speech absolute?

Les crimes de haine sont de plus en plus répandus en Occident, ce qui déclenche des débats autour de la liberté d’expression. D’après les arguments US sur la question de savoir si les suprémacistes blancs devraient avoir des plates-formes pour dire des choses sectaires ou des affirmations selon lesquelles la liberté d’expression est attaquée dans les universités du monde entier, la question a été vivement débattue et parfois politisée.

Donc, la liberté d’expression devrait-elle être protégée quoi qu’il arrive, même si cela signifie défendre ce que l’on appelle le discours haineux?

Glenn Greenwald, auteur, journaliste et cofondateur de l’Intercept, a déclaré: « Je pense qu’il est très important de reconnaître que, par simple pragmatisme, il n’y a pas d’interdiction des idées, cela n’a jamais marché. Peut-être que nous pouvons avoir un monde idéal dans lequel il est possible d’interdire le racisme et d’interdire l’expression de l’islamophobie, mais le contraire est vrai: quand vous essayez de le faire, vous le transformez en martyrs, vous les rendez réellement plus forts.  »

«Dans les cas de liberté d’expression, vous devez d’abord calculer le coût de la régulation du discours en question – coût émotionnel, politique et économique – puis calculer le coût de l’épanouissement du discours, additionner les colonnes, voir quels coûts plus, et prenez votre décision en conséquence », explique Stanley Fish, auteur de« Il n’y a rien de tel que la liberté d’expression », et c’est aussi une bonne chose. « La liberté de parole est une valeur, pas un principe, et c’est une valeur dont nous devons poser la question dans n’importe quel contexte, est-ce que cela en vaut la peine? »

Dans la première partie de cette émission spéciale UpFront, Glenn Greenwald et Stanley Fish débattent pour savoir si les gouvernements peuvent faire confiance à la fois pour défendre les minorités et les libertés civiles.

Part 2: Does the right to free speech endanger minorities? 

Plus d’une décennie après la publication des tristement célèbres dessins du prophète Mahomet, la controverse sur les caricatures Danish continue de se répercuter dans les débats sur la liberté d’expression, le droit à la délinquance et l’islamophobie.

La publication de caricatures se moquant d’une religion ou d’un prophète sert-elle un objectif libéral et démocratique si nécessaire, ou s’agit-il d’une attaque insensible contre un groupe minoritaire déjà assiégé?

Nesrine Malik, chroniqueuse indépendante et collaboratrice de The Guardian, a déclaré: « Ils [les musulmans] ont l’impression que c’est une attaque contre eux en tant que minorité raciale, en tant que minorité économique, et je pense qu’il faut en quelque sorte En faire un peu moins et le voir moins comme un problème absolutiste sur la liberté de parole et plus sur le genre de statut relatif des cibles de cette liberté de parole.  »

« Nous intégrions la minorité musulmane dans une tradition de satire danoise », explique Flemming Rose, ancien directeur de la culture du journal danois Jyllands Posten, qui a publié les caricatures. « Et nous disions aux Musulmans, nous ne vous demandons pas plus, nous ne vous demandons pas moins, mais nous vous demandons exactement la même chose que nous faisons à tous les autres citoyens et en cela, c’est un acte de reconnaissance. »

Dans la deuxième partie de cette émission spéciale UpFront, Flemming Rose et Nesrine Malik débattent de la question de savoir si la liberté d’expression est parfois abusée, notamment si les musulmans et les autres minorités ont un problème de liberté d’expression ou s’ils sont injustement pris pour cible.

 

 

UpFront – Should Free Speech Be Protected, No Matter What?

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Source: Al Jazeera

L’ange bleu

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]Drame
L’ange bleu
Réalisé par Josef von Sternberg (1930)

Falling in Love Again – Blue Angel – Marlene Dietrich

Diffusions

Durée 107 mn
Nationalité : allemand

Avec « >Emil Jannings (Emmanuel Rath) , Marlene Dietrich (Lola Lola) , Kurt Gerron(Kiepert) … Voir la distribution



Dans une petite ville allemande des années 20. Emmanuel Rath, vieux célibataire rigide, est professeur de lycée. D’un moralisme intransigeant, il ne cesse de terroriser ses élèves. Lorsqu’il découvre que trois d’entre eux fréquentent «L’Ange bleu», une boîte de nuit louche où se produit la chanteuse Lola Lola, il décide de les prendre en flagrant délit de débauche. Mais au moment de tancer la troublante demoiselle, il ne peut se défendre d’une irrésistible attirance à son égard. Bientôt, fou amoureux de la belle, il se jure de l’épouser. Ayant atteint son but, il est mis à la porte du lycée. Qu’à cela ne tienne, il suivra son épouse dans ses déplacements…

| Genre : enfer et damnation amoureuse.
Etrangement persuadé qu’il suffirait qu’elle jette « un seul regard sexy pour que le film devienne burlesque », Pabst venait de refuser à Marlene Dietrich le rôle de Loulou, préférant le confier à Louise Brooks. Assis au fond de la salle du cabaret berlinois où Marlene, encore inconnue, tricotait des gambettes, Josef von Sternberg y regarda de plus près. Le Pygmalion qui sommeillait en lui jeta son dévolu sur la danseuse, qu’il engagea en doublant le prénom du rôle, Lola Lola, pour ­qu’elle paraisse doublement érotique. Coup dur pour l’acteur Emil Jannings, qui avait fait appel au cinéaste pour qu’il relance sa carrière grâce à cette histoire de professeur poussiéreux transfiguré par l’amour. L’Ange bleu est, au contraire, la chronique féroce d’une chute annoncée.
Dès les premières images, tout se jette, tout se lance, tout s’effondre : les poules dans les caisses, les seaux d’eau sale sur les affiches suggestives, les culottes en dentelle sur les épaules des hommes soumis. Jusqu’à ce que le vieil enseignant devienne lui-même projectile, précipité vers la mort par sa femme, Lola Lola, experte en humiliations.

Der blaue Engel 1930