L’attaque terroriste Burkina Faso

n

 

Au Burkina Faso, une nouvelle « page triste » suite à l’attaque terroriste

Publié le 02/03/2018 – 13:07

De la fumée dans les rues de Ouagadougou alors que plusieurs attaques ont eu lieu dans la capitale du Burkina Faso, le 2 mars 2018.

Le ministre burkinabé de la Sécurité a indiqué un bilan de huit assaillants tués et de huit morts parmi les militaires burkinabés lors de l’attaque terroriste du vendredi 2 mars contre l’état-major des forces armées du pays et l’ambassade de France à Ouagadougou.

 

“Une attaque armée a visé l’ambassade de France au Burkina Faso et l’état-major général des armées”, rapportait le 2 mars le site Faso.net, décrivant une nouvelle scène d’angoisse :

Un vendredi, un jour comme les autres au centre-ville de Ouagadougou à cette heure, 10h. Et pourtant, c’est à cette heure, où l’animation est grande dans la capitale que les premières informations commencent à circuler. Fortes détonations, rafales et panique au sein de la population civile.

Dans la soirée de ce samedi 3 mars, le groupe djihadiste GSIM(Groupe de soutien à l’islam et aux musulmansà a revendiqué l’attentat de Ouagadougou, rapporte le site malien MaliActu qui cite l’agence mauritanienne privée Al Akhbar.

Le groupe GSIM dirigé par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly (ex-Ansar Eddine) avait revendiqué voici quelques jours, le 23 février, l’attaque dans le nord du Mali qui a causé la mort  à deux militaires français de l’opération Barkhane. Le GSIM est issu de la fusion entre divers groupes djihadistes au Sahel.

Le ministre burkinabé de la Sécurité, Clément Sawadogo a fait une déclaration reprise par le Faso

“Les assaillants ont attaqué l’état-major de l’armée avec un véhicule bourré d’explosifs” rapporte le site, “et attaqué l’ambassade de France de façon simultanée.”

Inquiétude à Ouagadougou au lendemain des attaques : « les assaillants n’ont peur de rien »

L’état-major général de l’armée et l’ambassade de France au Burkina Faso ont été attaqués, vendredi, par « un groupe agissant de manière coordonnée ».

Si le G5 Sahel est bien la cible de ces assauts, pourquoi attaquer le Burkina Faso en particulier ? « C’est le ventre mou de la sous-région, estime une source diplomatique. Les assaillants n’auraient pas pu mener une telle attaque à Niamey [capitale du Niger] ou Bamako [capitale du Mali] car ces villessont plus sécurisées. »

Au Burkina Faso, cette double attaque simultanée marque une rupture, en raison de sa préparation minutieuse, de son mode opératoire et des cibles ultrasécurisées qu’elle visait. « Jusqu’à aujourd’hui, les attaques qui ont eu lieu dans le pays étaient plutôt amatrices. Cette évolution est très inquiétante, poursuit notre source. Cela montre que les assaillants n’ont peur de rien. »

La capitale burkinabé a déjà souffert récemment d’attentats terroristes, comme celui du 15 janvier 2016où plusieurs établissements du centre-ville fréquentés par des étrangers, dont l’hôtel Splendid,avaient été attaqués par des djihadistes, faisant une trentaine de morts. L’attaque avait été revendiquée par Al-Qaida au Maghreb islamique.

Le 13 août 2017, un commando djihadiste avait opéré dans un café au coeur de l’avenue principale  Kwame-Nkrumah de Ouagadougou, faisant 19 victimes et une dizaine de blessés.

Il faudra maintenant inscrire le 2 mars 2018 dans les pages tristes de la capitale et du Burkina Faso”, s’alarme le Faso.

Un cran au-dessus dans la menace

Le ministre Clément Sawadogo a indiqué que ce vendredi 2 mars devait se tenir dans les locaux de l’état-major une réunion sur le G5-Sahel, la force militaire conjointe contre le terrorisme, en cours de création, qui regroupe le Mali, le Burkina, le Niger, le Tchad et la Mauritanie, avec le concours notamment de l’Union européenne et des États-Unis.

Quel que soit le prétexte, cette attaque est “bien supérieure à ce à quoi [les autorités] pouvaient s’attendrenote un journaliste de la BBC Afrique, qui rapporte que des rumeurs d’attentat circulaient “depuis quelque temps” dans la capitale burkinabé. “Il s’agit de frappes sur des quartiers militaires, au coeur du dispositif de sécurité du Burkina Faso”, et contre l’ambassade de France, “en principe, l’un des endroits les plus sûrs de la capitale.” 

Le Faso souligne lui aussi le caractère hautement symbolique des institutions visées, et y voit “un message on ne peut plus clair” des djihadistes :

Après la déclaration de guerre faite au Burkina depuis 2016, à travers différentes attaques des positions des Forces de défense et de sécurité au Sahel notamment, et celles de Ouagadouou, celle du 2 mars sonne comme un affront.”

n

Ce double attentat survient tandis que se déploie la force du G5 Sahel associant cinq pays de la région (Mali, Burkina Faso, NigerMauritanieTchad), soutenus en particulier par Emmanuel Macron, en complément de l’opération française « Barkhane ». « La montée en puissance du G5 Sahel perturbe les terroristes (…). Cette attaque correspond à des représailles de la part des groupes armés à la suite des pertes qu’ils ont subies sur le front », explique le colonel Diasso. D’après nos informations, les groupes djihadistes ont reçu la consigne d’« empêcher le déploiement des forces du G5 à tout prix ».

Lire aussi :   François Compaoré, le « petit président » du Burkina Faso

Si le G5 Sahel est bien la cible de ces assauts, pourquoi attaquer le Burkina Faso en particulier ? « C’est le ventre mou de la sous-région, estime une source diplomatique. Les assaillants n’auraient pas pu mener une telle attaque à Niamey [capitale du Niger] ou Bamako [capitale du Mali] car ces villessont plus sécurisées. »

Jusqu’à l’attentat du 15 janvier 2016 contre le café-restaurant Le Cappuccino, à Ouagadougou, le Burkina Faso considérait le terrorisme comme un phénomène étranger, frappant ses voisins mais épargnant sa population. Depuis cette date, le terrorisme a passé la frontière. Au fil des mois, les attaques se font faites plus fréquentes, plus sophistiquées et le nombre de morts toujours plus important. En octobre 2017, le gouvernement avait dressé un bilan de 80 attaques terroristes ayant tué 133 personnes depuis 2015. L’attentat du 2 mars vient encore alourdir ce chiffrage dans un pays qui semble avoir rejoint ses voisins maliens et nigériens au cœur de la poudrière sahélienne.

 

Is the military campaign in the Sahel region working? | Inside Story …

Presenter: Hashem Ahelbarra

Guests:

Marie-Roger Biloa – Editor, Africa International

Adama Gaye – ex-Director of Information, The Economic Community of West African States or ECOWAS

Martin Ewi – Senior Researcher, The Institute for Security Studies

Source: Al Jazeera News : Burkina Faso attack: Is Sahel military campaign working? | Africa | Al …Burkina Faso attack: Is Sahel military campaign working?

MORE ON AFRICA

n

 

Publicités

« Dans la Ghouta »

n

Syrie : « Dans la Ghouta, une guerre déséquilibrée dans le silence »

Dans une tribune au « Monde », Brita Hagi Hassan, l’ancien maire d’Alep-Est dénonce « le silence tacite ou complice de la communauté internationale ».LE MONDE | 27.02.2018

 

Une quarantaine de camions chargés d’aide humanitaire sont prêts à se rendre à Douma dans la Ghouta orientale dans la banlieue de Damas, a indiqué aujourd’hui Mark Lowcock, secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires. Depuis l’adoption d’une résolution samedi exigeant un cessez-le-feu en Syrie, « rien n’a changé », a-t-il déploré. L’ONU est prête à se rendre dans dix lieux assiégés, a-t-il ajouté.

» LIRE AUSSI: Syrie: Poutine ordonne une «trêve humanitaire» quotidienne à partir de mardi

Syrie : l’interminable supplice de la Ghouta orientale – YouTube

Malgré la trêve en Syrie, la Ghouta agonise sous les bombes 

Malgré la trêve en Syrie, la Ghouta agonise sous les bombes

 

Les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés ont gagné du terrain aujourd’hui dans la Ghouta orientale, enclave rebelle à l’est de Damas, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), malgré la trêve demandée par Moscou. La Russie a ordonné hier une « pause humanitaire » quotidienne, censée tenir entre 09h00 et 14h00 heure locale (de 07h00 GMT à 14h00 GMT) pour permettre aux populations civiles de quitter la zone.

 

The first attempt to implement the truce on Tuesday was unsuccessful, as aerial bombardment and artillery fire killed at least four people and injured dozens more.Residents of the enclave said government warplanes launched several attacks in the early hours of Wednesday morning, and stressed that the most intense attacks have been centres in three towns – including Douma, Misraba and Harasta – near the front lines.

« There have been no evacuations whatsoever – not medical, not humanitarian, nothing. »

« The regime has launched a psychological game – that’s all, » a resident said. « Bombardment has been ongoing since last night« .

Mais d’après le gouvernement de Damas et l’armée russe, les rebelles ont pilonné le corridor qui devait permettre aux civils de quitter le réduit, où vivent 400.000 personnes. Le corridor est à nouveau ouvert aujourd’hui a appris Reuteurs d’une source au sein de l’armée syrienne. Mais d’après la télévision officielle, aucun civil n’a quitté l’enclave.

Devant le Conseil des droits de l’homme de l’Onu à Genève, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré aujourd’hui que les « rebelles retranchés » dans la Ghoutaorientale bloquaient l’aide humanitaire et les évacuations. Sergueï Lavrov a ajouté que Moscoucontinuerait de soutenir le gouvernement syrien pour éradiquer la « menace terroriste ».

Les Nations unies ont appelé à se conformer à la trêve humanitaire de trente jours adoptée samedi par les quinze membres du Conseil de sécurité. L’offensive des forces pro-gouvernementales a fait des centaines de morts depuis la mi-février.

Syrie: Damas reprend du terrain dans la Ghouta orientale Par Le Figaro.fr avec Reuters

 Syrie : échec des tractations secrètes sur la Ghouta orientale

Jusqu’à la dernière minute, opposition, rebelles et Russes ont tenté de sauver l’enclave de la banlieue de Damas dans le MONDE | 27.02.2018 Lundi 26 février, au surlendemain de l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution appelant à une trêve d’un mois dans toute la Syrie, Mikhaïl Bogdanov, ministre adjoint des affaires étrangères russes, a encore rencontré au Caire le principal médiateur de ces tractations, Ahmed Jarba. Ex-président de la coalition de l’opposition syrienne, proche de l’Egypte et des Emirats arabes unis, ce dernier est aujourd’hui à la tête d’un petit parti, Souria Al-Ghad (« La Syrie de demain »). Les discussions entre les deux hommes ont porté sur la conférence de Sotchi, grand-messe syro-syrienne organisée par Moscou à la fin janvier, sans guère de résultat, ainsi que sur la situation dans la Ghouta orientale.

« L’offensive terrestre a déjà commencé, reconnaît un journaliste du camp progouvernemental. Du temps a été donné pour des négociations afin d’éviter une violente bataille. Mais cela n’a pas abouti. »

Ces tractations ont culminé durant l’été et l’automne 2017, dans le cadre du processus de « désescalade » mené par la Russie. Au Caire au mois de juillet, des représentants de Jaych Al-Islam (l’Armée de l’islam), une formation salafiste proche de l’Arabie saoudite et qui est le groupe armé le plus puissant de la Ghouta orientale, avaient conclu avec les envoyés de Moscou, sous les encouragements d’Ahmed Jarba, un accord prévoyant un arrêt des combats et un acheminement d’aide humanitaire dans l’enclave alors assiégé depuis plus de quatre ans. Autre faction armée de ce territoire, Faylaq Al-Rahmane (« La Légion du Tout-Miséricordieux »), patronnée par le Qatar et proche des Frères musulmans, était parvenue à un accord similaire, lors d’une rencontre avec des délégués russes, au mois d’août à Genève.

« En plus du cessez-le-feu, Jaych Al-Islam a voulu convaincre les Russes d’octroyer à la Ghouta orientale un statut autonome, avec des garanties que l’armée syrienne ne pénétrerait pas dans leur fief », explique Sinan Hatahet, un analyste proche de l’opposition syrienne. En échange, les deux groupes armés s’engageaient à faire pression sur Hayat Tahrir Al-Cham, qui ne compte que quelques centaines de combattants sur place, sur un total d’hommes en armes estimé à 20 000, pour qu’il évacue la Ghouta orientale.

« Le régime veut une soumission totale »

« En août et encore une fois en novembre, lorsque nous avons revu les Russes à Genève, nous leur avons dit que nous étions prêts à faire partir Hayat Tahrir Al-Cham », dit Wael Al-Olwan, porte-parole de Faylaq Al-Rahmane

. « Accuser Faylaq Al-Rahmane, c’est la vieille tactique du régime pour semer la discorde entre les rebelles, assure Sinan Hatahet. La vérité, c’est que le régime ne veut pas entendre parlerd’autonomie, il veut une soumission totale. »

Dans un ultime effort pour empêcher une offensive terrestre, les deux principales factions de la Ghouta orientale ont envoyé, lundi 26 février, une lettre au Conseil de sécurité de l’ONU. Dans ce courrier que Le Monde s’est procuré, elles se disent prêtes à faire sortir les combattants de Hayat Tahrir Al-Cham « dans les quinze jours suivant l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu ».Mais il est peu probable que cette initiative suffise à faire reculer le régime syrien et son allié russe.

 

Tribune. Peu de personnes connaissaient le nom de la Ghouta avant ce doux matin du 21 août 2013. Plus de 1 400 personnes – en majorité des femmes et des enfants – venaient de trouver la mort asphyxiées par un gaz sarin dispersé par les forces d’Assad, seule force qui possède les vecteurs nécessaires pour une telle opération. Le souvenir de Halabja, localité kurde irakienne, gazée par Saddam Hussein en 1988 a refait surface. Comme beaucoup de villes et villages méconnus, la Ghouta était entrée dans l’histoire contemporaine à ce moment-là. Lorsque l’attaque chimique est arrivée, la Ghouta orientale vivait déjà encerclée par les forces pro-Assad et d’autres milices chiites depuis le début de l’année.

Oasis aux portes de Damas, la Ghouta est une suite de petits villages qui se sont urbanisés rapidement avec la migration des Damascènes d’origine, qui fuyaient la ruée des nouveaux riches proches du pouvoir dans les années 2000 venus acheter les maisons de Damas intra-muros. La Ghouta a également été un point de chute pour des dizaines de milliers de Syriens venus d’ailleurs ou d’Irakiens qui ont fui leur propre guerre civile. La terre y est fertile, une couverture verte, essentiellement des arbres fruitiers, et une société conservatrice, à la syrienne, en font un milieu naturel tourné vers l’indépendance. Fière de son rôle dans la révolte contre le mandat français en 1925, la Ghouta est citée comme référence dans les livres d’histoire et les séries de télévision comme un creuset d’hommes dignes.

Une épuration ethnico-religieuseAssad pouvait continuer à chanter ces révolutionnaires-là tant que c’était contre les Français, mais lorsque le naturel est revenu au galop et que les descendants de ces mêmes hommes dignes ont pris la peine d’organiser des manifestations contre son pouvoir, ils ont été taxés d’être à la solde de l’étranger, le Qatar dans un premier temps, l’Arabie saoudite…

 

 

Syrie : la guerre mondiale #cdanslair 22.02.2018

LIRE AUSSI : 

» Pyongyang a aidé le programme syrien d’armes chimiques

» Malgré la trêve réclamée par l’ONU, les combats continuent en Syrie 

SYRIA’S CIVIL WAR : New clashes on Eastern Ghouta outskirts: Monitor

Hours into second attempt at implementing Russian truce, government shelling intensifies in towns near front lines.

21 février 2018 la Ghouta orientale

l’opération «Rameau d’olivier»

L’armée turque a lancé le 20 janvier une offensive contre les troupes kurdes basées dans la région d’Afrine, dans le nord de la Syrie. L’engrenage des alliances fait redouter une nouvelle déstabilisation de la région.Le bras armé du parti kurde syrien est affilié à son homologue du PKK, le parti des travailleurs kurdes, considéré par la Turquie, l’Union européenne et les États-Unis comme un groupe terroriste. Mais ces soldats ont été aux avant-postes de la coalition internationale qui a repris les territoires de Daech en Syrie.
Recep Tayyip Erdogan annonce le prochain siège de la ville d’Afrin, en Syrie

L’offensive turque destinée à déloger les combattants kurdes de l’enclave d’Afrin entre, mardi, dans son deuxième mois sans issue rapide apparente.

«Dans les prochains jours et de façon beaucoup plus rapide, le siège du centre de la ville d’Afrin va commencer», a déclaré Erdogan lors d’un discours devant les députés de son parti au Parlement.

Deuxième mois d’offensive sans issue apparente

L’offensive turque destinée à déloger les combattants kurdes de l’enclave d’Afrin entre, mardi, dans son deuxième mois sans issue rapide apparente. Bien que le gouvernement turc ait reconnu avoir perdu 32 soldats, il répète à l’envi que l’offensive avance « comme prévu ». Quelque 240 combattants soutenant la Turquie et près de 200 membres des YPG ont été tués depuis le début de l’opération, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui fait aussi état de 94 civils tués, ce qu’Ankara dément.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/syrie/article/2018/02/20/recep-tayyip-erdogan-annonce-le-prochain-siege-de-la-ville-d-afrin-en-syrie_5259651_1618247.html#rx92qCTLtxf8D0ME.99

The report by SANA raised fears of a potential clash between Turkish troops and Syrian forces, which are backed by Russia and Iran.
« There is no agreement. There is only a call from us for the Syrian army to come in and protect the borders, » Nouri Mahmoud told Reuters news agency late on Monday.

The foreign ministers of Turkey, Iran and Russia are set to meet in Istanbul, Turkey’s largest city, on March 14. Turkey’s state-run Anadolu news agency on Monday reported President Recep Tayyip Erdogan held telephone conversations with his Russian and Iranian counterparts about the latest developments in Afrin.Russia’s stand could determine how the conflict plays out, said Kamran Matin, a lecturer at the Sussex University in the United Kingdom.

« A lot depends on the details of this agreement [between the Syrian government and the Kurds] and whether or not Russia is on board, » he told Al Jazeera.

« If Russia is indeed supporting this deployment, that means it would act in defence of its ally in case of an attack by Turkish forces on Syrian forces in Afrin. Or more easily, it can close the airspace for the Turkish air force to operate, which would make any military operation by Turkey very difficult because it is the superior air force that has given them the edge in Afrin. »

Will Turkish and Syrian armies fight in Afrin? Tensions escalate amid reports the Syrian military is deploying forces to fight the Turks alongside the Kurdish YPG. After seven years of war, the complex mosaic that is the battlefield in Syria can still surprise.The USRussiaIranTurkey, and the Syrian regime are all involved with forces on the ground and desperate to make political gains.Afrin, in northern Syria, is now the focus of the conflict, and the situation is getting even more complicated.Last month Turkey launched an operation to seize Afrin from the Kurdish fighters of the YPG – a group Ankara considers « terrorists » and a threat so close to its border.The US has been supporting YPG in the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) in Syria and continues to do so, making relations with Ankara even tenser.And Turkey is now facing a new and more direct confrontation.

Syrian pro-government forces will help the US-backed Kurdish soldiers in fighting Turkish troops for control.

What’s next for war-torn Syria?

Will Turkish & Syrian armies fight in Afrin? – YouTube

Les forces progouvernementales syriennes pourraient se déployer à Afrin

Le gouvernement syrien et les milices kurdes YPG auraient conclu un accord prévoyant le déploiement d’unités de l’armée syrienne pour faire face à l’offensive turque.

‘Syrian forces to back YPG’ in fight against Turkey

A Kurdish YPG official claims regime forces will join Kurdish fighters in Afrin.The Kurdish YPG fighters claim they have reached a deal to allow Syrian government troops to enter Afrin in the northwestern part of the border town.Nuri Mahmoud, a spokesman for the People’s Protection Units (YPG), told Al Jazeera on Monday that they are calling on the Syrian government forces « to preserve a united Syria », in a development that could mean regime forces might directly confront Turkish troops in the region.

Turkey and Free Syrian Army (FSA) – an Ankara-backed armed Syrian opposition group – last month launched an air and ground operation into Afrin to push the US-backed YPG fighters out to create a buffer zone on its southern border.

Ankara considers YPG, which controls Afrin, a « terrorist » organisation.The PKK has waged a decades-long armed fight against the Turkish state that has killed tens of thousands of people.The PYD/YPG has come to control large swaths of northern Syria, including Afrin, in the course of the Syrian war as it led the US-backed umbrella organisation Syrian Democratic Forces (SDF) in the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) group. The US support for SDF has infuriated Turkey and created the ongoing diplomatic crisis between the two NATO allies.

The latest development highlights the complex battlefield of northern Syria, which hosts a high number of actors, including the PYD/YPG, the Syrian government, rebel factions, Turkey, the US and Russia.

 

 Il restait, pour conclure ce panorama, au secrétaire général de la Ligue arabe, l’Egyptien Ahmed Aboul Gheit, à se désoler de « la désintégration » de ce qu’il appelle « le système arabe » depuis 2011. « Je vois une très mauvaise situation au Moyen-Orient, je vois une très mauvaise confrontation en Syrie avec l’intervention des grandes puissances, a-t-il dit. Les Russes sont sur la côte, les Américains sont à l’intérieur, les Iraniens sont partout. Et je dis à la Turquie : attention, vous intervenez dans un pays arabe. »« C’est un désastre », a conclu le dirigeant arabe.

Sous la pression de l’offensive turque, les Kurdes ont dû négocier le retour de Damas dans l’enclave autonome.

Des forces pro-Assad s’apprêtaient à entrer lundi dans la région d’Afrine pour faire face à l’offensive de l’armée turque contre les positions des combattants kurdes du PYD qui administrent cette enclave du nord-ouest de la Syrie. Mais l’accord final autour de ce nouveau rebondissement dans la crise ne serait pas encore complètement ficelé entre Damas et les Kurdes, sous le parrainage de la Russie.

Plutôt qu’un déploiement de l’armée syrienne, il s’agirait dans un premier temps de «forces populaires qui arriveront pour soutenir les habitants contre l’attaque du régime turc», indique l’agence officielle syrienne Sana. Par «forces populaires», il faut entendre des supplétifs syriens, irakiens ou libanais au pouvoir syrien. Ils …

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2018/02/19/a-munich-les-echos-du-chaos-moyen-oriental_5259099_3210.html#wp6EE1Agd9Q3rtL1.99

La Turquie a bombardé cette nuit la région syrienne d’Afrin, où des milices pro-Assad étaient entrées quelques heures plus tôt pour prêter main-forte aux forces kurdes, rapporte l’OSDH.

Un commandant de l’alliance pro-Damas a déclaré mardi soir que ses hommes avaient riposté aux rebelles syriens pro-turcs. Cette confrontation entre Damas et Ankara complique un peu plus le jeu d’alliances dans le nord de la Syrie où sont présents la Turquie, les rebelles et l’armée syrienne, les milices chiites soutenues par l’Iran, les combattants kurdes et la Russie et les Etats-Unis.

 

A lire 

Will Turkish and Syrian armies fight in Afrin? | Turkey | Al Jazeera

21 janvier 2018

Le cinéma d’animation, une success story à la française

n

Le cinéma d’animation, une success story à la française

Le secteur est un des fers de lance de la French tech et attire les maisons de production étrangères. Chose rare : emplois et salaires y sont en augmentation.

LE MONDE | 03.12.2017 à 07h00 | Par Valérie Segond

Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter

STEPHANE TRAPIER

On peut être artiste et en vivre. La production de films d’animation et d’effets visuels est aujourd’hui quasiment le seul secteur artistique dans lequel, depuis 2000, les salaires ont augmenté en même temps que l’activité. Porté par ­l’engouement pour les dessins animés dans le monde, ce petit secteur connaît aujourd’hui une très forte croissance, y compris en France, troisième producteur mondial. Il recrute massivement dans tous les métiers, de la préproduction (scénariste, story boarder, ­character designer) à la postproduction (effets spéciaux), en passant par tous les métiers techniques de la 3D (modeleur, rigger, ­animateur, directeur technique, etc.). « Alors que les difficultés de recrutement sont apparues dans la 3D depuis plusieurs années, même la production 2D a du mal aujourd’hui à , selon Christophe Jankovic, directeur de production chez Prima Linea, spécialisé dans les longs-métrages d’animation en deux ­dimensions.

De 5 500 à 6 200 salariés

La réforme du fonds de soutien à ­l’animation en 2015 et l’augmentation des crédits d’impôts pour le cinéma, y compris pour les œuvres étrangères, ont contribué à relocaliser massivement les tâches créatives et la fabrication. Comme chez Gaumont, Monello Productions, Mikros Image Animation et surtout chez le leader, le franco-américain Illumination Mac Guff, qui a localisé en France toutes ses productions. Sachant qu’un film en 3D, c’est 300 personnes pendant au moins deux ans, ce studio est passé en dix ans de 100 à 900 collaborateurs. Il travaille actuellement sur trois films : Les Minions 2Tous en scène 2 et Comme des bêtes 2.

LORS DES RENCONTRESANIMATION FORMATION(RAF) D’ANGOULÊME, EN 2016, LES STUDIOS CRIAIENT À LA PÉNURIE POUR LES POSTES D’ENCADREMENT TECHNIQUE.

Alors qu’il y avait cinq ou six grands longs-métrages d’animation en production chaque année, il y en a plus de dix aujourd’hui en France qui aspirent les ­graphistes les plus expérimentés. ­Entre 2015 et 2016, le secteur est passé de 5 500 à 6 200 salariés, dont plus de 80 % en « CDD d’usage » (contrat d’extra). Il ­devrait rapidement dépasser les 7 000 salariés. « Ce transfert d’activité des Etats-Unis vers les studios français témoigne de leur confiance dans l’efficacité française », dit Vincent Chiarotto, coordinateur du cursus animation à l’ECV, une école qui a trois antennes animation à Bordeaux, à Lilleet depuis peu à Paris.

Les diplômés des écoles d’animation françaises sont très appréciés pour leur polyvalence, leur culture, leur capacité à acquérir une spécialisation de plus en plus pointue et à intégrer des logiciels toujours plus nombreux dans ce ­secteur. Même si, lors des Rencontres animation formation (RAF) d’Angoulême, en 2016, les studios criaient à la pénurie pour les postes d’encadrement technique.

23 millions d’euros de primes

« Il n’y a pas assez d’animateurs expérimentés, capables de s’insérer rapidement dans des équipes, et à la sortie de l’école, ils ne sont pas assez spécialisés », estime Jacques Bled, patron d’Illumination Mac Guff. Néanmoins, cette formation est reconnue et permet d’envisager des ­carrières nomades pour les jeunes ­diplômés, souligne Julien Deparis, ­ancien directeur du MOPA qui vient de fondercole des nouvelles images à Avignon : « Ils démarrent souvent en France, à Londres et au Canada où ils se créent une spécialisation qui leur permettra ensuite d’aller  dans les grands studios américains pour faire de la 3D, ou japonais ou scandinaves pour les grands longs-métrages en 2D. » Ainsi aguerris, ces créatifs « reviennent en France vers l’âge de 40 ans », complète Christophe Jankovic. Et peuvent obtenirmunérations assez élevées pour un secteur artistique.

Leur succès est tel sur ce marché qui, fonctionnant par projets, connaît structurellement un fort turnover, que les gros studios cherchent à pérenniser leurs équipes, en distribuant des primes ­indexées sur le succès du box-office mondial. Ainsi, Illumination Mac Guff a distribué 23 millions d’euros de primes à 450 collaborateurs, représentant 3 à 4 mois de salaires supplémentaires. Mais cela ne suffit pas toujours à trouver tous les talents, de plus en plus recherchés dans l’architecture, l’imagerie médicale, la muséographie et la communication.

Jusqu’à 200 euros bruts par jour

Autre raison de ces rémunérations hors normes : à la différence des jeux ­vidéo, les films d’animation ont une ­convention collective avec des minima de branche. A Paris, un graphiste ­démarre autour de 110 euros bruts par jour, avec un statut d’intermittent lui permettant de passer d’un projet à l’autre, voire de développer ses propres projets. Il grimpera à 130 euros au bout d’un an et se stabilisera à 150/160 euros par jour au bout de deux ou trois ans. « Mais celui qui s’est créé une spécialisation très pointue et qui a du talent ­négocie facilement ses tarifs », dit Christophe Pauly, de la CFDT. Et s’il ­évolue vers des postes de management, comme directeur technique, directeur artistique ou superviseur 3D, le graphiste de départ gagnera jusqu’à 200 euros bruts par jour.

Reste que l’allongement de la durée de la formation, en cinq ans pour la faire coïncider avec la durée des Masters, est aujourd’hui très questionné. S’il s’explique par une élévation continue du ­niveau technique requis, cet allongement a considérablement renchéri le coût des formations qui, sur cinq ans, avoisinent les 40 000 euros, excluant de fait nombre d’étudiants. « Le coût d’entrée dans le secteur a beaucoup trop augmenté par rapport aux salaires de démarrage », ­dénonce Christian Pauly. « Trois ans suffiraient pour s’engager dans le secteur professionnel, estimait Lionel Fages, de Cube Creative, lors des dernières RAF d’Angoulême. Dans nos domaines comme ailleurs, c’est la pratique qui va rapidement primer, et non le diplôme. A moins de vouloir réellement se spécialiser. »

  • Le Monde organise son salon des formations artisitiques, jusqu’à dimanche 3 décembre à Paris

Plus de 100 écoles de mode, de design, de cinéma, de graphisme, de jeux vidéo, d’architecture sont présentes au Salon des formations artistiques (le START) du groupe « Le Monde », organisé samedi 2 et dimanche 3 décembre à Paris, aux Docks – Cité de la mode et du design. Des défilés de mode et des ateliers permettent de se faire une idée des différents cursus. Sont également prévues des conférences thématiques, animées par des journalistes de Télérama.

Minuscule – La vallee des fourmis perdues 2013

 

 

 

Minuscule – Night of the mandibles / La nuit des mandibules (Season 2)

 

 

La Cité Des Fourmis – Documentaire

 » 2 degrés avant la fin du monde « 

n

Des vents violents dans l’ouest des États-Unis ne cessent d’attiser les feux qui ravagent la Californie depuis quelques jours. Une situation qui pourrait devenir plus fréquente à mesure que le climat mondial se dérègle.

“Ces incendies ne sont pas forcément représentatifs du changement climatique,explique à The Atlantic John Abatzoglou, chercheur en géographie à l’université de l’Idaho. C’est vrai que la Californie a connu l’été le plus chaud de son histoire, mais la plus grosse anomalie ici, c’est le retard du début de la saison humide dans le sud du pays qui fait que la végétation est très sèche et donc s’enflamme rapidement.”

 

 

La Californie, laboratoire de la lutte contre le réchauffement climatique

Des vents de plus en plus fréquents

Pour autant, une étude conduite en 2006 par des chercheurs de l’université de Californie à Berkeley et du Laboratoire national Lawrence-Berkeley, et publiée dans Geophysical Research Letters, suggérait que les perturbations induites par le réchauffement climatique mondial contribueraient à l’augmentation de la fréquence des vents de Santa Ana. “Ils pourraient même souffler jusque tard dans l’année, y compris en décembre”, souligne The Atlantic.

Le magazine américain pointe également du doigt deux autres coupables. D’une part, le phénomène climatique la Niña, particulièrement faible cette année dans la Pacifique, engendre des températures plus fraîches à l’échelle mondiale mais localement plus douces, et empêche la saison humide de commencer en Californie. D’autre part, la côte est très froide. Cette configuration – un Ouest chaud, un Est glacial – est connue sous le nom de dipôle d’hiver nord-américain.

“Ce modèle dipolaire a montré une tendance à se produire plus fréquemment au cours des dernières décennies à mesure que le climat s’est réchauffé”, note de son côté le Washington Post.

Et l’année 2017, marquée par des vagues de chaleurs intenses et des incendies tard dans la saison, à l’ouest des États-Unis, “ressemble au genre d’année qui risque de se produire plus souvent”, selon A. Park Williams, climatologue au Lamont-Doherty Earth Observatory de l’université Columbia, cité par le New York Times.

 

 

Documentaire : Le Climat De La TERRE en 2100 – 2017

 

 

 » 2 degrés avant la fin du monde  » – #DATAGUEULE

Will Syria see peace in 2018?

n

Nicolas Hernandez Cointot Le chaos est généré par l’ensemble des impérialismes et puissances étrangères ( Russie, Etats Unis, Turquie, Iran principalement) qui se servent de groupe locaux pour défendre leurs intérêts…. Les peuples trinquent pendant que les puissants se goinfre sur la dépouille de la Syrie 
Les condamnations de l’offensive lancée par l’armée turque contre l’enclave kurde syrienne d’Afrin sont unanimes et les alliés occidentaux de la Turquie, à commencer par les Etats-Unis, appellent Ankara « à faire preuve de retenue ».

« Il ne s’agit pas de mettre la Turquie en accusation et nous comprenons son besoin d’assurer la sécurité de sa frontière, mais une telle offensive ajoute encore un peu plus au chaos au nord de la Syrie », explique-t-on à Paris, en insistant sur la nécessité « de replacer l’ONU au centre du jeu alors que les Russes veulent la mettre de côté ou à tout le moins au second plan. » Les négociations de Genève sous l’égide des Nations unies entre le régime et l’opposition sont au point mort.
Civilians carry a body in Eastern Ghouta outside the capital Damascus on December 3, 2017 [Bassam Khabieh/Reuters]

Civilians carry a body in Eastern Ghouta outside the capital Damascus on December 3, 2017 [Bassam Khabieh/Reuters]

The war in Syria has all but subsided after seven years of conflict.

The fighting and bloodshed that once spanned the entirety of the Arab nation have been relegated to a few areas, raising the question of whether the country will see at least some semblance of stability in 2018.With the help of Russia and Iran, forces loyal to Syrian President Bashar al-Assad transformed the fight against armed opposition groups aiming to overthrow the regime into a « war against terrorism ».

A relentless Russian bombing campaign, and the deployment of tens of thousands of Iranian-backed troops to aid Assad’s men, slowly suffocated the armed opposition and dealt them one blow after another.

 

WATCH

47:37

The Boy who Started the Syrian War

The rise of al-Qaeda linked groups and the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) allowed the Syrian government to turn the narrative of a revolution against the government into a battle against « extremist » groups.But while violence has significantly decreased and is expected to continue to do so in 2018, political analysts say the country is unlikely to see a meaningful, political solution to the conflict any time soon. The lack of a political solution, they say, will mean that violence will continue.

« The Syrian government seems to be winning, in a slow, painful, imperfect sort of way. Large areas of the country will remain beyond the control of Damascus for a long time still, and violence could ebb and flow for years, » Aron Lund, a fellow with The Century Foundation think-tank, told Al Jazeera.

« The various peace processes may succeed in tuning down the violence in various ways, but a genuine political transition seems off the table. It probably always was, » he said.

Where is fighting taking place and why? 

In May 2017, Russia, Iran, and Turkey – which supports the armed opposition – agreed to implement a plan for « de-escalation zones« . The plan was aimed at halting fighting and offering safety to civilians in those areas. The areas consist of Idlib province, East Ghouta, northern Homs province and the country’s south. But the Syrian government and its allies have not abided by the agreement and continue to target all areas included in the deal apart from the south.

The most severe fighting is now focused in three main areas:

– Eastern Ghouta – a rebel-held enclave near the government-controlled capital Damascus

– The Idlib-Hama region in northwest Syria

– The country’s far eastern region along the Euphrates where remnants of ISIL (also known as ISIS) continue to operate

For the Syrian government, the proximity of Eastern Ghouta to the capital Damascus makes it a key target. The area is under the control of groups loyal to the Free Syrian Army (FSA), a loose conglomeration of armed brigades made up of Syrian army defectors and ordinary civilians, which receive financial and logistical support from the United States, Turkey, and several Gulf countries.

Since 2013, the government has maintained a suffocating siege on the area in an effort to weaken the rebel groups and continues to shell it despite the so-called de-escalation agreement.

In Idlib province, however, a former al-Qaeda affiliated group, known as Hay’et Tahrir al-Sham (HTS), dominates.

While HTS is centred mainly in the city, some 40 armed groups affiliated with the FSA also have control in other areas of the province, according to Omar Kouch, a Syrian political analyst based in Turkey.

Kouch estimates that HTS men number around 10,000, while FSA-linked fighters amount to some 30,000.

READ MORE

Who are Syria’s opposition alliances?

« The pretext that the Syrian government is using to attack Idlib is that there is HTS. But Idlib is very important to the regime and to Russia because Turkey also wants to deploy its forces there based on the de-escalation agreement, » Kouch told Al Jazeera from Istanbul.

« Thus, the agreement is not being respected – shelling on Idlib did not stop for a single day, » he said.

The Idlib-Hama region is strategically important for the government and Russia as it is near to the coastal region where the Russian-operated Syrian Khmeimim airbase sits.

The third area witnessing bouts of violence is Syria’s far-eastern region along the Euphrates – between al-Mayadin and al-Bukamal – where ISIL remains potent and continues to launch attacks, challenging Assad’s forces and US-backed Kurdish forces, which have control over much of Syria’s north and east.

Is a political solution imminent?

On the international level, there are two main tracks of diplomacy centred around finding a peaceful political solution to the conflict.

The first is the UN-sponsored talks in Geneva, Switzerland, which began in 2012 and are ongoing. The main aim of the track has been to achieve a political transition in Syria, but it has consistently failed to achieve that goal.

The main obstacle has been the fate of Assad: while the Syrian government has consistently refused to entertain any prospect of Assad stepping down, the armed opposition has made clear its position that Assad’s removal is the only option for peace.

READ MORE

Syria diplomatic talks: A timeline

Russia’s military intervention in 2015 changed the balance of power on the ground and placed Assad’s forces firmly in control.

It then largely took over the diplomatic process after its air force helped the Syrian government and allied Iran-backed fighters retake eastern Aleppo from the armed opposition in December 2016.

In 2017, the Kremlin decided to launch another diplomatic track – in Astana, Kazakhstan – with the sponsorship of Turkey and Iran.

The Astana track brought fighters from armed groups to the negotiating table for the first time and said it aimed to achieve a military ceasefire, address the issue of detainees in government prisons, and facilitate humanitarian aid to civilians.

But the main development to come out of the Astana talks has been agreement on the so-called de-escalation zones that have largely been unsuccessful.

Most recently, Russia opened a new track for talks at the Black Sea resort of Sochi, which it called the « Syrian national dialogue congress », set to take place in late January.

READ MORE

Syria blame game continues after failed Geneva talks

« The Russians want to frame the conflict in Syria as a civil war. That’s why they gave (the Sochi talks) that name. They’re trying to enforce the idea that the talks will reconcile between sects that are at war in Syria and that all that is needed are a few changes in the constitution and elections, which Assad will be able to run for, » said Kouch.

« The conflict in Syria is a conflict over political transition, but the Russians are trying to change the narrative. That’s why Geneva was sidelined and Sochi will now be the new political track, » he added.

Kouch believes the meeting in Sochi will be « as though Syrians have moved past the phase of war and must now enter the phase of peace and reconstruction ».

Future scenarios 

While Russia and the Syrian governments may succeed in enforcing a military solution and significantly decrease levels of violence, the opposition says that any plan that excludes a political transition will inevitably fail and will hinder Assad’s ability to regain full control over the country.

Mohammad Sabra, the former chief negotiator for the largest Syrian opposition bloc, the High Negotiations Committee (HNC), says that while he expects there will be less bloodshed in 2018, the « revolution will manifest itself in different forms if Assad is not removed from his position ».

« The rise of the armed opposition came one and a half years after the revolution began. It’s not about the armed groups – it’s about the demands of the Syrian people, » he told Al Jazeera from the United Arab Emirates.

READ MORE

Saving Syria: Is international law the answer?

The armed opposition continues to receive logistical support and funding from the United States, Turkey and several Gulf countries, albeit at lower levels. James Gelvin, a professor of the Middle East at the University of California, Los Angeles (UCLA), believes that aid for opposition groups will continue to decline, but will not end, meaning the rebels will be able to continue fighting for some time to come.

« Most of the territorial gains the government has made during the past two years have been accomplished by the Lebanese group Hezbollah, Iranian units, Iranian-trained and controlled militias, and private militias, not by government forces per se, » Gelvin told Al Jazeera, explaining that the Syrian government forces are worn out.

« The former Arab League and United Nations envoy, Lakhdar Brahimi, was correct several years ago when he predicted the Syrian civil war would end with the ‘Somalization’ of Syria. »Like Somalia, Syria will have an internationally recognised government and permanent representation at the United Nations, » Gelvin explained.« However, like the government of Somalia, the government of Syria will reign but not rule over the entirety of its internationally recognised borders. »

SOURCE: AL JAZEERA Will Syria see peace in 2018? 

nFEATURE  WAR & CONFLICT Will Syria see peace in 2018?by 

 

climatic runaway

n

One year under Trump: 'Attack' on climate change fight

Trump has attempted to roll back environmental protection measures and commitments to fight climate change [Illustration by Jawahir Hassan Al-Naimi]

Soleil Vert – Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D’un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l’autre, lesaffamés nourris d’un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement… Lors d’une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l’enquête…

Soleil Vert – Scène culte du marchéSoleil vert » présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c’est maintenant !
il y a plus de deux siècles déjà ! cela m’a d’ailleurs inspiré pour mon pseudo tellement le film m’avait marqué a l’époque ! je constate que cela devient hélas d’actualité , et surtout comment ne pas faire d’analogies avec notre époque ! tout comme dans le film , la surpopulation démographique la pollution lié au réchauffement climatique . la paupérisation des habitants des mégalopoles toujours plus grande , accueillant toujours plus d’habitants ( immigration ) augmentation exorbitante des prix des aliments de base , raréfaction des produits de consommation ou bien alors qui seront hors de prix , et seulement accessible a une poignée de nanties privilégié et fortuné , ou ceux qui sont au pouvoir ne manquent de rien et vive dans l’opulence ça fait vraiment froid dans le dos !!! c’est tristement prémonitoire ! 2022 i sopravvissuti – Soylent Green (1973)Watch Soylent Green Online | Watch Full HD Soylent Green (1973 …

 

Gavin Schmidt: The emergent patterns of climate change – YouTube

soylent green Un film précurseur qui m’a également marqué. Un film SF (pas tellement SF aujourd’hui 🙂 où les masses prolétaires crèvent la dalle pendant que les politicards vivent comme des pachas et maltraitent ces derniers. On devrait montrer ces films aux générations actuelles pour qu’ils comprennent l’ampleur de la situation que nous vivons actuellement et que nous vivrons dans un futur proche (10 ans au grand max)

« Je n’imagine pas le futur, il se nourrit de nos grandes terreurs« 

Runaway climate change – YouTube

La semaine dernière, un groupe de plus de 100 membres du congès a envoyé une lettre à  Donald Trump, l’appelant le président des Etats Unis  US à reconsidérer sa décision de  his decision d’éliminer la menace du changement climatique  de sa stratégie de sécurité nationale.

« We have heard from scientists, military leaders and civilian personnel who believe that climate change is indeed a direct threat to America’s national security and to the stability of the world at large, » the letter read.

L’année 2017 a été l’une des plus chaudes jamais enregistrées

L’Organisation météorologique mondiale avance que « 17 des 18 années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle ».

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 18.01.2018

L’année 2017 compte parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées sur la planète, depuis le début des relevés météorologiques au XIXesiècle, a annoncé, jeudi 18 janvier, l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU.

« Il est désormais confirmé que les années 2015, 2016 et 2017, qui s’inscrivent clairement dans la tendance au réchauffement sur le long terme causée par l’augmentation des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre, sont les trois années les plus chaudes jamais enregistrées », a expliqué l’agence.

L’année écoulée est « l’année la plus chaude sans [le phénomène climatique] El Niño », précise l’institution des Nations unies, en référence au courant du Pacifique, connu pour pousser à la hausse la moyenne mondiale des températures, qui vient tous les trois à sept ans affecter températures, courants et précipitations.

Sous l’effet d’un puissant El Niño, 2016 se trouve en tête de liste avec 1,2 °C de plus qu’à l’époque préindustrielle (l’ONU utilisant la période 1880-1900 comme référence pour les conditions prévalant à l’époque préindustrielle), alors que 2017 décroche le record de l’année sans El Niño la plus chaude jamais constatée.

D’après les dernières données, l’OMM a constaté que la température moyenne à la surface du globe en 2017 et 2015 dépassait de quelque 1,1 °C celle de l’époque préindustrielle, se rapprochant doucement du seuil de +1,5 fixé comme limite idéale au réchauffement climatique par près de 200 pays réunis à Paris lors du sommet sur le climat en 2015.

Le secrétaire général de l’OMM, le Finlandais Petteri Taalas relève que :

« Dix-sept des dix-huit années les plus chaudes appartiennent au XXIe siècle, et le rythme du réchauffement constaté ces trois dernières années est exceptionnel. Ce dernier a été particulièrement marqué dans l’Arctique, ce qui aura des répercussions durables et de grande ampleur sur le niveau de la mer et les régimes météorologiques dans d’autres régions du monde. »

Consensus des agences météo


Climate change just hit home NBC

Pour ses analyses, l’ONU utilise les données émanant notamment de l’Administration américaine pour l’aéronautique et l’espace (NASA), de l’Administration américaine pour les océans et l’atmosphère (NOAA), du Centre Hadley du Service météorologique britannique, du Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) et du Service météorologique japonais.

La NASA estime qu’après l’année 2016, l’année 2017 a été la plus chaude depuis 1880. L’organisme américain affirme lui aussi que même sans El Niño, les températures ont été supérieures de 0,9 degré Celsius à celles observées pendant la période comprise entre 1951 et 1980.

Pour sa part, le NOAA affirme que l’année 2017 a été l’une des trois plus chaudes depuis 2010. Comme celles de la NASA, les études de la NOAA indiquent que les cinq années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 2010.

Le Met Office, le service national britannique de météorologie, expliquait pour sa part, le 29 décembre, que l’année 2017 avait été la cinquième année la plus chaude pour le Royaume-Uni depuis le début des relevés, en 1910.

La hausse des températures ne représente qu’une partie du changement climatique, observe l’ONU, soulignant que la chaleur de 2017 s’est accompagnée de conditions météorologiques extrêmes un peu partout dans le monde.

Lire aussi :   Les catastrophes naturelles et les désastres ont coûté plus de 300 milliards de dollars en 2017

« C’est l’année la plus coûteuse qu’aient connue les Etats-Unis d’Amérique en termes de catastrophes météorologiques et climatiques, tandis que dans d’autres pays, les cyclones tropicaux, les sécheresses et les inondations ont entraîné un ralentissement voire une régression économique », a fait observer M. Taalas.

 

Runaway Change in the Arctic? – YouTube

La tempête tropicale Tembin a fait plus de 200 morts ( contre 182 décès recensés samedi). dans le Sud des Philippines, où des dizaines de milliers de personnes ont été contraintes de fuir, ont annoncé ce dimanche la police et les secours. Selon un communiqué de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge, 70.000 personnes ont été déplacées ou affectées par la tempête.

LIRE AUSSI – La facture très salée des catastrophes naturelles en 2017

Tembin a frappé moins d’une semaine après le passage d’une autre tempête tropicale, Kai-Tak, qui a dévasté le centre des Philippines, y faisant 54 morts et 24 disparus.

Une centaine de personnes avaient péri en juillet 2014 au moment du passage du typhon Rammasun (« Dieu du tonnerre » en thaïlandais), en dépit de l’évacuation massive de près de 400.000 personnes. Il avait aussi touché la Chine et le Vietnam.

Haiyan enfin, l’un des typhons les plus violents à avoir jamais touché terre, avait frappé les îles du centre des Philippines en novembre 2013, avec des vents dépassant les 315 km/h. Des vagues géantes, semblables à celles d’un tsunami, avaient tout dévasté sur leur passage. La catastrophe fait plus de 7.350 morts ou disparus et privé de logement plus de quatre millions d’habitants.

The 21st century accounts for 17 of the 18 warmest years on record. Only 1998, a year with a very strong El Nino, manages to break the monopoly. Despite commitments at Conventions in Paris and Bonn, to limit global warming to no more than 1.5C above pre-industrial levels, we are now 1.1C above pre-industrial levels.

Le 21ème siècle compte pour 17 des 18 années les plus chaudes jamais enregistrées. Seulement 1998, une année avec un très fort El Nino, réussit à briser le monopole. Malgré les engagements pris lors des Conventions de Paris et de Bonn, de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 ° C au-dessus des niveaux préindustriels, nous sommes maintenant à 1,1 ° C au-dessus des niveaux préindustriels.

As Bob Ward, policy director of the Grantham Research Institute on Climate Change said, Bob Ward, directeur des politiques de l’Institut de recherche sur les changements climatiques Grantham, a déclaré:

« The record temperature should focus the minds of world leaders, including President Trump, on the scale and urgency of the risks that people, rich and poor, face around the world from climate change. »

«La température record devrait attirer l’attention des dirigeants du monde, y compris le président Trump, sur l’ampleur et l’urgence des risques auxquels les populations, riches et pauvres, sont confrontées dans le monde entier du changement climatique.

LIRE AUSSI

Catrastrophes naturelles : quand la nature sème l’effroi

Nouvelles données scientifiques sur la crise climatique

« Le changement climatique, l’impuissance de l’ONU, les noeuds dans notre cerveau pour changer de modèle et rendre notre Terre plus vivable…Tout ça en data, interview, graphisme et reportage, ça valait bien 90 minutes de #Datagueule spécial »

Civilization’s Crisis: A Set Of Linked Challenges

Le projet gazier Yamal dans l’Arctique –  

L’année 2017 a été l’une des plus chaudes jamais enregistrées Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 

ONE YEAR UNDER TRUMP – 

Trump’s America: An ‘attack’ on climate change fight

NEWS/ WEATHER 2017 revealed as warmest non-El Nino year

Related tags