Comment Daech va se transformer –

INTERVIEW Xavier Crettiez : «Les jihadistes sont des guerriers politiques»

VIDÉO – Près de deux ans après les attaques du 13 novembre, «nous avons gagné» a assuré le chef de l’État, en visite sur la base militaire française d’Abu Dhabi. Il a reconnu que les «foyers terroristes» restaient «nombreux dans la zone». 

Si l’islamisme radical est en passe de perdre son état, les foyers terroristes demeurent nombreux dans la zone.

Vladimir Poutine reçoit Bachar Al-Assad avant le sommet de Sotchi

Le président russe cherche à traduire sa victoire militaire sur le terrain diplomatique.

Toujours en place à Damas après sept ans de guerre civile, le président syrien cherche aujourd’hui à consolider ses positions et à s’émanciper de ses alliés russes et iraniens.

Après bientôt sept ans de violences, et même si son pays est en grande partie détruit, Bachar el-Assad a gagné la guerre. Ses ennemis ont échoué à le renverser. Grâce à ses alliés iraniens et russes, qui ont volé à son secours à partir de 2013, le raïs ne devrait pas, sauf accident, quitter son palais sur le mont Qassioun d’ici au terme de son mandat en 2021. Mais son pouvoir, en partie restauré, est paradoxal. Assad reste, en effet, son principal ennemi.

L’Iran déclare la «victoire» sur le groupe Etat islamique

Jihadisme.

Le président iranien Hassan Rohani a déclaré mardi la «victoire» sur le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie avant même que Bagdad et Damas aient annoncé son éradication. L’Iran soutient les gouvernements de Damas et Bagdad en envoyant en Syrie et en Irak des «conseillers militaires» et des «volontaires» pour combattre les groupes rebelles et jihadistes.

«Il faut remercier tous les combattants de l’islam, les diplomates, le guide suprême [iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, NDLR], les forces armées irakiennes et syriennes pour la fin de ce groupe qui n’avait apporté que le mal, la destruction, le meurtre et la sauvagerie», a déclaré M. Rohani dans un discours retransmis par la télévision d’État.

Cette déclaration survient quelques jours après la reprise par les forces progouvernementales en Irak et en Syrie des derniers fiefs urbains du groupe jihadiste, qui ne contrôle plus que quelques poches dans les zones désertiques à la frontière entre ces deux pays.

Comment Daech va se transformer

VIDÉO – Si les derniers territoires en Syrie et en Irak sont sur le point d’être perdus, l’organisation terroriste a déjà prévu sa reconversion.

Comment Daech va se transformer – YouTube

Une camionnette, conduite par un kamikaze, a explosé au milieu d’un marché de fruits et de légumes du centre-ville de Touz Khormatou, au nord de Bagdad.
Un couvre-feu décrété

Le député turkmène Niazi Maamar Oglu a estimé qu’un attentat de cette ampleur n’avait pas été perpétré à Touz Khormatou « depuis des années ». Aussitôt un couvre-feu a été décrété a fait savoir à l’AFP Mehdi Taqi, qui est chargé de la sécurité au sein du conseil provincial de Salaheddine.

Cette ville de 150 000 habitants, où vivent des Turkmènes, des Kurdes et des Arabes, avait été le théâtre de violences meurtrières lors de la reprise par les forces irakiennes de zones disputées aux Kurdes à la mi-octobre.

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La LibyeL’Ouzbékistan, foyer de radicalisme« Ashbal – Les lionceaux du califatSomalieLes guerres cachées contre DaechLa stratégie de la mouche ?Libye

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 Où va la Pologne ?

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 » Gare alors aux troupeaux de tondeurs, car là ou il y a il y a un troupeau, il y aura forcément des tondeurs et des mangeurs de troupeau » – Bakounine

Flores Magon avec la « macron-isation des mentalités et le retour des bigots toutes religions confondues, cette citation n’a jamais été autant d’actualité

FASCISME ET CAPITALISME

Quand la production capitaliste entre en crise profonde et ne peut plus subvenir aux besoins élémentaires du plus grand nombre (chômage massif, inflation galopante, etc.), quand une situation révolutionnaire menace, la démocratie représentative peut s’avérer incontrôlable. C’est ce qui s’est produit en Allemagne dans les années 1930.

La grande bourgeoisie industrielle et financière, menacée dans ses privilèges, peut alors choisir des moyens exceptionnels de contrôle et de domination – autoritaires et totalitaires. Les partis et mouvements fascistes, jusqu’alors en réserve, deviennent le recours attendu.
Pour Larry Portis, « le fascisme existe à l’état latent, ou larvé, à l’intérieur même des institutions politiques libérales, dites démocratiques ».

La banalité du mal, cela rappel le concept de Hannah Arent pour son devoir désobéissance civique…. On doit réagir face a des rouages qui nous  » dépassent »
De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

 

Où va la Pologne ? – Le film | ARTE Info : Nourri des images de manifestations qui ont fait l’actualité, celles en faveur du droit à l’avortement comme celles des militants conservateurs, ce documentaire ausculte la fracture d’une Pologne « au bord de la guerre civile ».

 

Ou va la Pologne ? – YouTube

La Pologne s’interrogeait, dimanche 12 novembre, au lendemain d’une fête de l’indépendance sous haute tension dans les rues de Varsovie. Samedi, quelque 60 000 personnes ont participé à une marche nationaliste, à l’appel de l’extrême droite.

Le pays est très divisé sur la signification de la grande marche organisée par l’extrême droite le 11 novembre.

Chaque année, la Pologne célèbre avec faste et émotion la fête de son indépendance le 11 novembre, jour historique de la proclamation de son indépendance en 1918, après plus de cent ans de disparition de son État avalé par ses voisins. Depuis son arrivée au pouvoir en 2015, le gouvernement polonais du parti Droit et Justice (PiS), qui a mis la geste nationale polonaise au cœur de son projet, encourage ces célébrations. Mais depuis qu’une marche de 60.000 personnes brandissant des bannières en faveur d’une «Pologne pure et blanche» a fait une démonstration de force bruyante à Varsovie, il y a une semaine, un fiévreux débat  enflame la Pologne

 

 

Le pays est très divisé sur la signification de la grande marche organisée par l’extrême droite le 11 novembre.

Dans son ouvrage best-seller, le journaliste d’investigation polonais Tomasz Piatek a révélé les supposées connexions du puissant ministre de la Défense Antoni Macierewicz avec les services russes de renseignement.

Le journaliste polonais Tomasz Piatek ne manque visiblement pas d’estomac. Dans une Pologne traversée, comme la Hongrie voisine, par une tentation autoritaire et révolutionnaire qui gagne en ampleur, mettant opposition, justice et médias sur la défensive, ce reporter enquêteur de 43 ans au visage rond et aux yeux fureteurs, n’a pas hésité à s’en prendre au puissant ministre de la Défense Antoni Macierewicz, pour révéler ses supposées connexions avec les services russes de renseignement dans un livre best-seller, qui s’est vendu à plus de 200.000 exemplaires.

«Macierewicz est l’un des hommes les plus craints du pays», nous expliquait mardi Tomasz Piatek de passage à Paris, où il a reçu le prix de la liberté de la presse, octroyé par Reporters sans frontières et la chaîne TV5 Monde. «Même Jaroslaw Kaczynski, le tout-puissant député qui dirige de facto en sous-main le parti au pouvoir Droit et Justice (PiS) ainsi que le gouvernement, le ménage et n’ose pas le remettre à sa place», notait-il.

Les visées sur l’Europe, en utilisant des mouvements d’extrême droite pour imposer ces intérêts économiques et sa vision rétrogrades de la société.

 

 

Front National : L’oeil de Moscou – Spécial Investigation – YouTub

 

 Poutine avance ces pions en Syrie, en Europe de l’est et aux USA en s’appuyant sur des relais de confiance

De Orbán à Trump ( Hate in Trump’s America ) , on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

 

Où va la Pologne ? – Le film | ARTE Info : Nourri des images de manifestations qui ont fait l’actualité, celles en faveur du droit à l’avortement comme celles des militants conservateurs, ce documentaire ausculte la fracture d’une Pologne « au bord de la guerre civile ».

 

Ou va la Pologne ? – YouTube

Dans son ouvrage best-seller, le journaliste d’investigation polonais Tomasz Piatek a révélé les supposées connexions du puissant ministre de la Défense Antoni Macierewicz avec les services russes de renseignement.

L’oeil de Moscou – : citoyen actif :  Le Système Poutine,le populisme au féminin – Par Enkolo dans Accueil le  1 En Pologne, 60 000 personnes défilent à l’appel de l’extrême droite , Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actif, Où va la Pologne ?, 13 novembre 2017 LE MONDE ENTIER DEVIENT FASCISTE ,  Ou va la Pologne ?Qu’est-ce que le fascisme ? –   , citoyenactif

Trump sur pied de guerreTrump et la NRA,

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poutine extrême droite FN : Front National : L’oeil de Moscou – Spécial Investigation – YouTube

Poutine soutient l’extrême droite pour diviser l’Europe – EURACTIV.frDocu : Comment Poutine soutient les partis d’extrême-droite en Europe , La passion russe de l’extrême droite – Libération

1 En Pologne, 60 000 personnes défilent à l’appel de l’extrême droite , Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actif, Où va la Pologne ?, 13 novembre 2017 LE MONDE ENTIER DEVIENT FASCISTE ,  Ou va la Pologne ?Qu’est-ce que le fascisme ?

Le Système Poutine,le populisme au féminin – Par Enkolo dans Accueil le

Centrales nucléaires, démantèlement impossible ? 

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Centrales nucléaires, démantèlement impossible ?

Année: 2011 _ Durée: 58′ 01 »Cet enregistrement disponible en libre accès iciCentrales nucléaires, le boulet du démantèlement – plusconcient.netmet en lumière la problématique du démantèlement des centrales nucléaires à la fin de leur durée d’exploitation. Jean-Louis Basdevant, physicien nucléaire, détaille les 3 phases de l’opération, laquelle s’étale sur plusieurs décennies.

Source: France Culture, Science publique – Quels problèmes pose le démantèlement des centrales nucléaires ? 24 juin 2011

Ecouter également Fukushima, Printemps de l’énergie, Nucléaire, l’heure de la réflexion, Tchernobyl, la censure de l’OMS, La malédiction de l’uranium

 

 

 

 

 Les Inconnus – Centrale nucléaire

De la France aux États-Unis en passant par l’Allemagne, les pays qui ont misé sur l’énergie nucléaire se trouvent aujourd’hui confrontés à un nouveau défi : le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l’arrêt. Voici quarante ans, leurs concepteurs n’avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu’il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est toute autre.

Aucun texte alternatif disponible.

Les crises économiques et budgétaires font la une de tous les journaux européens depuis des semaines. A travers l’Europe, les citoyens s’opposent aux mesures d’austérité qui mettent en péril les services les plus essentiels comme l’accès à la santé, aux énergies renouvelables, à l’éducation, à l’aide sociale ou aux emplois. Pourtant, nos décideurs oublient une chose inutile, coûteuse et dangereuse dont on pourrait se passer : les armes nucléaires ! Par exemple, en France, le coût d’entretien annuel d’une seule arme nucléaire – et nous en avons des centaines – permettrait de financer 130 000 consultations de médecine générale.

Première carte de la mystérieuse pollution radioactive au ruthénium 106 en Europe

L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a précisé l’origine la plus probable, en Russie, des éléments radioactifs détectés dans l’atmosphère de plusieurs pays d’Europe début octobre.

Fin septembre et début octobre 2017, des particules radioactives très inhabituelles, du ruthénium 106, ont été détectées par plusieurs réseaux de surveillance de pays Européens, dont des stations dans le sud de la France. Une pollution à la limite du détectable en Europe occidentale (des millièmes ou même millionièmes de becquerels), et donc sans danger, mais dont l’origine était au départ plus que mystérieuse. Qu’est-ce qui avait pu envoyer de telles particules radioactives dans l’air, et d’où venait cette pollution? «Le ruthénium 106 n’existe pas à l’état naturel, donc il a bien fallu qu’il soit rejeté dans l’environnement par une activité humaine,» résume Jean-Marc Peres, directeur général adjoint de l’IRSN (Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire) en charge de la santé et de l’environnement.

Les grandes agences de surveillance de la radioactivité en Europe, l’IRSN en France et le BfS en Allemagne ont vite suspecté l’est de l’Europe, puis plus précisément le sud de l’Oural en Russie.

» LIRE AUSSI – Légère pollution au ruthénium 106 dans l’atmosphère en Europe

Cette crise soulève beaucoup de questions mais n’a eu aucun impact sur la santé tant les doses étaient faibles, tout du moins en Europe de l’ouest puisqu’on ignore s’il y a eu des populations exposées en Russie. l’IRSN a fait un dernier bilan, publiant une carte décrivant les zones d’origines les plus probables de la contamination.

Chaque point sur cette carte exprime la probabilité qu'il puisse être l'origine du rejet de ruthénium 106.

«Pour obtenir cette carte, nous avons regardé ce qui se passait si du ruthénium était rejeté dans l’atmosphère fin septembre, et si les vents avaient pu transporter ces poussières jusqu’aux endroits où il a par la suite été détecté par des stations de mesure, connaissant parfaitement les grandes circulations de l’atmosphère à l’époque donnée», explique Jean-Marc Peres. Et avec cette méthode de reconstruction des trajectoires possibles des matériaux radioactifs, le point d’origine le probable (point rouge vif) se situe donc entre le fleuve Volga et la chaîne montagneuse de l’Oural, autour de la ville de Perm.

Fin octobre, le géant public du nucléaire russe Rosatom est passé à la contre-attaque, expliquant que les rejets ne pouvaient être liés à ses activités, car aucun de ses centres n’avait déclaré d’incident… Mais en attendant, les experts d’Europe occidentale, les Français comme les Allemands, sont d’accord pour dire que le rejet vient très probablement de Russie.

» LIRE AUSSI – Pollution au ruthénium 106: le russe Rosatom contre-attaque

En revanche, le mystère reste total sur la cause de cette pollution. Il ne peut s’agir d’un accident sur un réacteur de centrale nucléaire de Beloïarsk, située non loin du point le plus probable, à l’est des Monts Oural, car le ruthénium 106 a été détecté tout seul, sans autre élément radioactif caractéristique d’un tel accident. Il peut en revanche s’agir d’un dégazage accidentel d’une solution contenant du ruthénium issu du retraitement de combustibles nucléaires, ou de sources radioactives au ruthénium (utilisé notamment pour irradier certaines tumeurs) qui aurait été perdue et brûlée accidentellement dans un incinérateur. Les autorités russes préfèrent l’hypothèse de la chute et désintégration dans l’atmosphère d’un satellite avec un générateur d’électricité fonctionnant au ruthénium. «Nous avons regardé cette hypothèse, mais nous n’avons aucune information montrant qu’un satellite ainsi équipé soit tombé sur Terre vers la dernière semaine de septembre, donc nous ne pouvons rien affirmer», précise Jean-Marc Peres.

«Pour la zone de rejet la plus plausible, la quantité de ruthénium-106 rejetée estimée par les simulations de l’IRSN est très importante car comprise entre 100 et 300 térabecquerels», (100 à 300 milliers de milliards de becquerels), explique l’Institut français. Des rejets importants, puisque s’ils avaient eu lieu en France, ils «auraient nécessité localement de mettre en œuvre des mesures de protection des populations sur un rayon de l’ordre de quelques kilomètres autour du lieu de rejet» précise l’IRSN. Sur place, les populations devraient éviter de consommer les denrées alimentaires issues d’une zone de quelques dizaines de kilomètres autour du point de rejet. Une information qui risque de ne jamais arriver aux populations russes concernées, puisque l’origine précise n’est pas connue à ce jour…

La peur d’être atomisé

RTE Le Nucléaire et la gestion impossible des déchets – YouTube

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Minuscule – La vallee des fourmis perdue

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Petit mais costaud

Sur l’échéquier de la vie, les petits sont parfois grands.

 

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C’est pas sorcier – Les fourmis

Souvent considérées comme nuisibles ou envahissantes, les fourmis jouent pourtant un rôle majeur dans les écosystèmes. Fred et Jamy partent en Guyane, à la découverte des étonnantes fourmis tropicales.

 

Le génie des fourmis – C’est pas sorcier

 César du meilleur film d’animation.

Durée 89 mn

Nationalité : France

 

Avec Hélène GiraudThomas Szabo … Voir la distribution

 

Minuscule – Romeo & Antiet / Roméo & fourmi (Season 2)

MINUSCULE Bande annonce

Dans une paisible vallée verdoyante, les insectes vivent en parfaite harmonie. Mais les restes délectables d’un pique-nique à l’abandon après un orage déclenchent bientôt la convoitise. Au milieu du festin, une fourmi noire pénètre dans une boîte à sucres et rencontre une jeune coccinelle avec laquelle elle se lie d’amitié. Tandis que le précieux butin est embarqué sur un chemin semé d’obstacles, les fourmis noires doivent affronter les terribles fourmis rouges, décidées à faire main basse sur le fabuleux trésor. Une guerre sans merci éclate entre les deux bandes rivales. Dans cette bataille, la courageuse coccinelle va aider son amie la fourmi noire à sauver son peuple…
Par Cécile Mury

| Genre : petit mais costaud.

Pour les fourmis noires du film, une boîte à sucre abandonnée, c’est le jackpot : assez de petits cubes pour nourrir tout le monde pendant une éternité. En la transportant, l’escouade d’ouvrières affronte une bande rivale (l’infâme équipe des rouges), adopte au passage une petite ­coccinelle perdue et vit un tas d’autres épreuves, comiques, tendres ou trépidantes. Ici, tout est affaire d’échelle. Plus c’est petit, plus c’est grand. A hauteur d’insecte, les cailloux sont des falaises, les lézards sont des tyrannosaures.

Adapté d’une série télé du même nom, le film en reprend le principe : décors naturels filmés en prises de vues réelles, personnages animés en 3D. Après tant d’anthropomorphisme forcé au pays de l’animation, c’est rafraîchissant : ces héros-là bougent comme de « vrais » insectes, ne marchent pas sur deux pattes et ne causent pas (du tout).

Un long métrage sans dialogues, il fallait oser. Mais le film est tout sauf muet. Ça vrombit et ça bourdonne sans cesse, dans une bande-son hilarante et expressive. ­Ainsi une fourmi appelle-t-elle sa « base » en faisant vibrer ses antennes. Sauf que l’aimable stridulation qu’elle produit alors n’est pas réaliste. Parce que Minuscule est d’abord un conte, enchanteur et rigolo. Cet univers insolite n’interdit rien, pas même une incursion du côté de l’épopée. Lorsque, entre fourmis rouges et noires, la guerre éclate pour de bon, on se croirait dans Le Seigneur des anneaux : ambiance héroïque et grand spectacle garantis.
Minuscule – La vallee des fourmis perdues 2013

 

Minuscule Valley of the Lost Ants (2013)

 

La Cité Des Fourmis – Documentaire

Minuscule Valley of the Lost Ants (2013)

Bagdad, chronique d’une ville emmurée

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Bande-annonce – Bagdad, chronique d’une ville emmurée

A Bagdad, capitale meurtrie par le conflit entre chiites et sunnites et les attaques répétées de Daech, des murs de béton censés protéger la population s’érigent partout et sans fin. Les grands reporters Laurent Van der Stockt et Lucas Menget, fins connaisseurs de l’Irak, ont sillonné la ville pour rendre compte du quotidien des Bagdadis,…

Bagdad, chronique d’une ville emmurée – ARTE … – YouTube

Bagdad, entre les murs

 

In Baghdad, signs of life back on the streets Bagdad, signes de la vie dans les rues

More Iraqis now frequent cafes and park in Baghdad as violence has gone down [File photo: Khalid Al-Mousily/Reuters]
More Iraqis now frequent cafes and park in Baghdad as violence has gone down [File photo: Khalid Al-Mousily/Reuters]

 

 

Pour les autorités irakiennes, mettre un terme à la vague presque quotidienne d’attentats suicides était l’une des raisons pour lesquelles ils devaient vaincre l’EIIL. Le groupe armé contrôle maintenant quelques villages isolés à la frontière irakienne avec la Jordanie et est en fuite après une intense campagne menée par les forces de sécurité irakiennes, les milices Shia, les Peshmerga kurdes et les frappes aériennes de la coalition dirigée par les US.

Cela a eu un effet. Bahar Janabi est un ingénieur à la retraite qui a amené sa famille pour un pique-nique au parc Al Zawhra. Tout autour de lui, les familles irakiennes jouent sur les balançoires et les ronds-points, et le parc d’attractions avec ses grandes roues est prêt à s’ouvrir.

« Je ne suis pas allé dans ce parc depuis 15 ans, c’est notre première fois ici aujourd’hui, je me sentais toujours coincé dans mon quartier, mais maintenant je suis ici et je peux respirer l’air et voir les gens s’amuser », a-t-il déclaré.

Je lui demande pourquoi il pensait que c’était le bon moment pour revenir au parc. Avec un bon degré de fierté, il dit: « Le gouvernement a uni les Irakiens dans la lutte contre l’EIIL, nous avons gagné, il y a une nouvelle vie à Bagdad. »

Le parc bourdonne de bruit et de rires alors que je me promène et rencontre une autre famille. Trois générations de la famille d’Ismail l’entourent. Les jeunes filles et les femmes plus âgées partagent une couverture de pique-nique.

« Il y a moins d’explosions, moins de sectarisme, c’était élevé pendant les temps de l’EIIL, mais les gens ont réalisé que le sectarisme ne sert à rien et que maintenant les gens acceptent mieux les uns les autres, regardez autour de vous, nous sommes chiites, sunnites et chrétiens. dit-elle en protégeant ses yeux du soleil.

Le parc est certainement rempli d’Irakiens de toutes les couleurs, mais un point de contrôle de police à l’entrée rappelle que Bagdad porte toujours les cicatrices de la violence. Pour maintenir cette paix fragile, le Premier ministre Haider al-Abadi a un véritable défi à relever. Il doit s’appuyer sur le succès de l’opération anti-EIIL et unir l’Iraq, en particulier avec la communauté sunnite qui s’est longtemps sentie privée de ses droits.

Il doit aussi s’occuper des Irakiens qui ont rejoint l’EIIL. A Karrada, j’ai demandé à Karrar et à ses amis ce qu’il fallait faire pour les combattants irakiens de l’EIIL. La réponse rapide était: « exécution ». Un autre était: « justice ».

Il y a encore beaucoup de colère envers ISIL ici. Gérer cela sera essentiel et traiter les causes profondes de la montée de l’EIIL encore plus important.

L’une des raisons pour lesquelles l’EIIL a pu s’emparer de l’Irak était que les jeunes sunnites se sentaient ignorés par le gouvernement dirigé par les chiites, sous l’autorité du Premier ministre Nouri al-Maliki. Abadi peut-il changer cela? Il l’espère certainement, mais un attentat à la bombe dans la ville voisine d’Abou Ghraib, le 8 novembre, rappelle qu’il y a encore un long chemin à parcourir.

 

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SOURCE: AL JAZEERA NEWS :

La paix a Bagdad est précaire et est intrasectement lié a la cohésion entre sunnites et chiites dans l’Irak de d’après Daesch…. Ainsi que séparé la religion et l’Etat afin d’éviter toute instrumentalisation de cette dernière.

Sa Béatitude Louis Raphaël Ier Sako, patriarche de Babylone de l’Eglise catholique chaldéenne, appelle à amender la Constitution pour garantir la citoyenneté pleine et entière de tous les Irakiens.

De passage à Paris, Sa Béatitude Louis Raphaël Ier Sako interpelle dans un entretien au Monde sur les conséquences de la crise qui oppose le gouvernement de Bagdad et la région autonome du Kurdistan irakien, depuis la tenue d’un référendum d’autodétermination, le 25 septembre. Le patriarche de Babylone de l’Eglise catholique chaldéenne appelle, en outre, les autorités irakiennes à amender la Constitution pour garantir la citoyenneté pleine et entière de tous les Irakiens, sans distinction de religion.

Si l’Irak veut un avenir, il faut qu’il adopte un régime civil, qu’il sépare la religion – qui relève des affaires personnelles – de l’Etat – qui est l’affaire de tous. Il faut assurer la citoyenneté pleine et entière de tous, et respecter la liberté de conscience, de pensée, de vivre…

Le processus de réconciliation nationale, promis par les autorités de Bagdad, a-t-il été lancé dans le pays ?

Non, et aujourd’hui la situation est pire encore à l’approche des élections (législatives et provinciales) de mai 2018. Les partis politiques et les coalitions préparent le terrain et sont en compétition. Ils instrumentalisent la religion.

Il est très important de se pardonner et de s’ouvrir au présent et à l’avenir. Il faut laisser de côté la mentalité de vengeance et de violence. Il faut préparer l’avenir avec une mentalité d’ouverture à l’autre et aux droits de l’homme. Il faut que tous les Irakiens s’y mettent. On commence à voir une prise de conscience au sein de la population, avec des manifestations chaque vendredi à Bagdad, pour les droits de l’homme, les droits des femmes, le changement de culture… Le nombre de manifestants augmente de semaine en semaine.

 

ENTRETIEN Mgr Sako : « Si l’Irak veut un avenir, il faut qu’il sépare la religion de l’Etat » 15

Tout risque de marginalisation des sunnites de luttes confessionnel a des fins politiques reverra revenir les violences confessionnelles et le retour de daesch ou autre organisations djiadistes sunnites

nREPORTER’S NOTEBOOK/ISISIn Baghdad, signs of life back on the streets by  10 Nov 2017, Bagdad, chronique d’une ville emmurée – l’indigné

MORE ON IRAQ

Affaire Saad Hariri

 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

« Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l’Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l’après Daech. »

Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —
Après Daech, naissance d’un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d’ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd’hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces « guerres cachées ».

Le premier ministre libanais, Saad Hariri, a annoncé sa démission – resignation surprise, samedi 4 novembre, à la surprise générale, « peut quitter l’Arabie saoudite quand il le souhaite », a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères lors d’une conférence de presse à Ryad. « S’il souhaite partir, cela dépend de lui, c’est à lui de décider, d’évaluer la situation sécuritaire ». « Nous accuser de retenir un ancien Premier ministre est inexact, ce sont des accusations infondées », a-t-il ajouté, précisant que Saad Hariri vivait en Arabie saoudite « en toute liberté ».

Le premier ministre libanais Saad Hariri démissionne et dénonce la « mainmise » de l’Iran

A la tête du pays depuis le mois de janvier, M. Hariri a dit craindre pour sa vie et il a insisté sur la tension croissante avec le Hezbollah et Téhéran.

L. Il a accusé le Hezbollah chiite et son allié iranien de « mainmise » sur le Liban et il a affirmé avoir peur d’être assassiné. M. Hariri a annoncé sa démission depuis l’Arabie saoudite, où il se trouve actuellement et dont il est un protégé, dans un discours retransmis par la chaîne Al-Arabiya :

« L’Iran a une mainmise sur le destin des pays de la région (…). Le Hezbollah est le bras de l’Iran non seulement au Liban mais également dans les autres pays arabes. Ces dernières décennies, le Hezbollah a imposé une situation de fait accompli par la force de ses armes. »

Des partisans du Hezbollah avec des drapeaux montrant l’ayatollah Khomeini et le dirigeant du Hezbollah, Hasan Nasrallah, à Nabatieh, le 4 octobre.

« Accusations sans fondement », selon Téhéran

L’Iran a réagi à cette mise en cause par son ministère des affaires étrangères. Son porte-parole, Bahram Ghassemi, a parlé « d’accusations sans fondement contre l’Iran » dont « la répétition montre que cette démission est un nouveau scénario pour créer des tensions au Liban et dans la région ».

« La subite démission de M. Hariri et son annonce depuis un pays tiers est non seulement regrettable et surprenante mais montre qu’il joue sur un terrain conçu par ceux qui ne veulent pas le bien de la région (…) Avec la fin proche de Daech [acronyme arabe de l’organisation Etat islamique] dans certains pays de la région, le temps est venu de (…) réparer les dégâts causés par les terroristes créés par les Etats-Unis et leurs alliés régionaux ».

 

 Hariri « enlevé » politiquement?

Il n’y avait évidemment aucune subtilité dans le choix du lieu et ce que cela signifiait en termes de rôle de l’Saudi Arabia dans la décision.

La démission surprise, couplée avec des reports de répression sur plusieurs ministres et princes dans le royaume, a conduit certains utilisateurs de Twitter à plaisanter sur « l’enlèvement » de Hariri called à « cligner des yeux deux fois si vous voulez que nous vous sauver ».

Hariri peut quitter Ryad « quand il le souhaite » a déclaré aujourd’hui le chef de la diplomatie saoudienne Adel Al Joubeir, dénonçant des accusations « infondées » des autorités libanaises selon lesquelles le premier ministre démissionnaire libanais serait retenu contre son gré à Ryad.

» LIRE AUSSI – Comment le premier ministre libanais Saad Hariri a été piégé chez les Saoud

Wiam Wahhab, un politicien druze pro-Hezbollah, a appelé l’Etat libanais à faire tout son possible pour assurer le « retour en toute sécurité » de Hariri à Beyrouth.

Pour être juste, Hariri a parlé hier de menaces à sa vie et d’un environnement similaire à celui de 2005, dark year où son père a été assassiné déclenchant une série d’assassinats ciblés de politiciens et de journalistes. Il convient de noter que les forces de sécurité intérieure ont denied les informations faisant état d’une tentative d’assassinat contre Hariri avant son départ pour Riyad.

Maintenant, la démission de Hariri pourrait bien être une mesure politique calculée visant à renforcer sa position aux yeux de sa circonscription, comme ayant résisté au Hezbollah.

Mais il y a aussi de très bonnes chances que cette décision fasse partie de la guerre froide qui oppose l’Iran et l’Arabie Saoudite et qui a également traîné au Liban.

Après des années d’introversion, sous Fahd et Abdallah, période durant laquelle le royaume répugnait à user de son pouvoir, la direction saoudienne pêche aujourd’hui par excès de confiance. Elle a tendance à mal lire les dynamiques politiques dans les pays auxquels elle se confronte.

On l’a vu au Yémen, où l’armée saoudienne est enlisée. On le voit depuis le printemps au Qatar : les Saoudiens ont sous-estimé l’ampleur du soutien international dont dispose la famille régnante qatarie, fruit de la politique de rayonnement par le sport, la culture et autres vecteurs, mise en place par Doha depuis vingt ans.

Les Saoudiens ne s’attendaient sûrement pas à ce que la société libanaise réagisse de cette manière. Sans compter la gêne des capitales occidentales. La Russie parle de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU, la France aussi évoque des « initiatives » en lien avec les Nations unies…

Le correspondant à Beyrouth a répondu à vos questions sur la démission surprise du premier ministre libanais, Saad Hariri, protégé de Riyad.

Une guerre froide au Moyen-Orient

Hier à Kalam al-Nass, le premier talk-show politique du Liban, Sabhan a affirmé qu’il n’y avait pas de différence entre le Hezbollah et les autres groupes terroristes. En réponse à la question de l’hôte sur la question de savoir s’il y aura une large coalition internationale antiterroriste contre le Hezbollah, il a dit que les racines du terrorisme se situent dans la seule République islamique d’Iran.

Riyad a officiellement déclaré la guerre au Hezbollah avec al-Sabhan, notant qu’il n’y a pas de place pour une « organisation terroriste » au gouvernement libanais signalant qu’il n’y aura aucune légitimité « sunnite » pour un gouvernement incluant des ministres du Hezbollah à l’avenir.

 

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Loin du Vietnam de Chris Marker

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Grandiose

sur les guerres passées, présentes ou  qui s’annoncent

la publication de Flores Magon.

L’image contient peut-être : ciel

 

« l’antimilitarisme ouvrier n’a pas sa source dans une horreur abstraite ou sentimentale de la guerre et de l’armée ; il a sa source dans la lutte de classe ; il est né de l’expérience des grèves et des luttes, où toujours, en face de lui, l’ouvrier rencontre l’armée, gardienne du Capital et gardienne de l’Ordre, en sorte qu’elle lui est apparue comme un simple prolongement de l’atelier capitaliste, et par conséquent comme le symbole vivant de sa servitude.
un communard »
( peut être Jules Vallès)

 

La Fabrique de l’Histoire par Emmanuel Laurentin

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